Les outils collaboratifs renforcent le sentiment d'engagement

Par 13 décembre 2010 1 commentaire
réseaux collaboratifs

Les outils collaboratifs permettent aux salariés de réagir et de s'impliquer. Mais cela doit surtout s'intégrer dans un processus de transformation du management.

Si la question de l’engagement des salariés est perçue comme essentielle par les équipes dirigeantes, cette préoccupation ne se traduit pas directement dans les faits, affirme dans une étude l’Economist Intelligence Unit. Plus de 80 % des responsables interrogés reconnaissent que le manque d’engagement des employés constitue l’une des trois principales menaces pour l’entreprise. Et pourtant, seuls 12 % affirment que des efforts ont été menés au sein de leur structure professionnelle pour résoudre ce problème. Même les dirigeants sont plus de 40 % à admettre que la question de l’engagement n'est discutée, en règle générale, qu' “occasionnellement”, “rarement” voire “jamais”. D'où la nécessité de réfléchir à des solutions permettant de rassembler les équipes professionnelles, et d’impliquer davantage les salariés. Solutions pouvant passer par les outils collaboratifs dits 2.0. Un point de vue avec lequel s’accorde Vincent Bouthors, président de Jalios.

Redéfinir les stratégies de management

A une nuance près : “les technologies ne font pas tout, elles viennent accompagner le management, c’est-à-dire répondre à des objectifs précis qui consistent à s’organiser différemment”, explique-t-il à L’Atelier. Sur les plates-formes collaboratives, il est possible de mettre en place des boîtes à idées, par exemple, en permettant aux salariés de s’exprimer, et de voter pour les idées qu’ils jugent pertinentes. “Le vote est un excellent outil, dans les espaces virtuels, pour impliquer les individus”, développe en effet le responsable. L’important étant  d’augmenter le sentiment d’appartenance à l’entreprise, par la participation des salariés. “Bien entendu, l’idée n’est pas de donner à tous le même rôle clé dans la mise en place d’un projet”, précise le spécialiste.

La réaction : premier pas de l’implication

“Mais d’associer les employés au processus global, en leur donnant la possibilité de réagir”, ajoute-t-il. Point important : selon les personnes interrogées au cours de l’étude, l’autonomie accordée est un facteur beaucoup plus déterminant que le salaire pour se sentir impliqué. Ainsi, parmi les répondants qui se disent les plus engagés, près d’un sur deux précise par ailleurs que les équipes jouissent d’une vraie autonomie au sein de leur structure professionnelle. “Dans les métiers du savoir en particulier, il est essentiel que chacun se sente à sa place”, analyse Vincent Bouthors. “Le sentiment collaboratif joue de façon double : l’impression d’avoir été écouté, et le fait d’avoir participé effectivement, d’une manière ou d’une autre”, conclut-il.

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Participer c'est bien pour l'entreprise, mais seulement si les salariés on l'impression de faire partie intégrante d'une communication bi-lattérale

Soumis par Blog SEO (non vérifié) - le 30 décembre 2010 à 18h19

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