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Internet des objets : la Chine y va, la France reste au lit

Par 15 février 2012 Laisser un commentaire
chantier

Dix zones dédiées, 100 entreprises spécialisées. C'est l'objectif que se fixe Pékin pour 2015 pour ce qui est des systèmes connectés sans-fil. La France se concentre déjà sur le quantified-self.

Je ne vais pas ajouter grand chose sur le sujet de l'IoT (Internet of Things) version empire du milieu, vu que l'article dans le Shangai Daily ne fait que la taille d'une carte de crédit. Si ce n'est qu'en 2015, la Chine espère disposer de 500 technologies liés à l'internet des objets ou des objets connectés.  Reste à savoir ce que l'on entend par "technologies".

Si ce sont des applications, je ne peux que leur conseiller d'investir en France, puisque nous sommes déjà passés au Quantified-self (cliquez pour accéder au module de L'Atelier Numérique consacré au sujet), soit le soi quantifié à base de balances connectées, de tensiomètres connectés, de chaussures connectées, certes, mais surtout de téléphones.

Des téléphones qui vous pistent, qui vous calculent, et qui avaient déjà pris place dans la chambre à coucher pour des applications de supervision du sommeil. Et puis là, que reçois-je dans ma boite aux lettres ? Un courriel automatisé des mes amis de Merci Alfred, qui chaque semaine m'envoient des "bons plans" culinaires, culturels  ou verstimentaires. Pour la Saint Valentin, ceux-ci titrent : "SexTrack : Une Appli et Au Lit" avec comme surtitre "Femmes". 

En enlevant l'enrobage, cela donne : "SexTrack, une appli iPhone qui permet d'analyser vos performances sexuelles. Son principe est simple : placé sur le matelas, l'iPhone mouchard utilise son accéléromètre pour enregistrer les vibrations et mesurer intensité, durée, fréquence... Graphiques scientifiques à la sortie". Bizarrement, j'aurais plutôt surtitré "hommes", que je vois plus volontier faire entrer la compétition et la comparaison avec d'autres mâles dans monde.

Sinon, en restant dans le cochon, les autorités de Shongjiang, au sud-ouest de Shanghai, viennent de tester des portions de porc qui se sont révélées avoir été gonflées à l'eau. Mon quotidien préféré rappelle que si c'est anodin en apparence, cela s'avère plus dangereux que l'injection de gélatine dans les crevettes, puisque l'eau n'est pas forcement de première main. 

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