Parallèlement aux adnetworks, des technologies font leur apparition pour permettre aux annonceurs et aux éditeurs d'optimiser automatiquement leurs affaires. Et d'autres acteurs viennent servir de garde-fous.
Le progrès des plates-formes automatisées - aussi baptisées "ad exchanges" - change la donne dans l'écosystème de la publicité online. En pleine émergence, ces technologies permettent l'automatisation de la vente et de l'achat de média en temps réel. Et font concurrence, d'une certaine façon, aux sociétés spécialisées dans l'achat et la commercialisation des espaces invendus d'un éditeur web, les adnetworks. "Traditionnellement, les éditeurs online s'associaient aux adnetworks, car ils peinaient à optimiser seuls leurs espaces invendus auprès des annonceurs", explique à L'Atelier Michel Juvillier, managing director France chez Improve Digital, à l'occasion du Trade Doubler Digital Day. Des sociétés proposaient donc aux éditeurs des solutions de commercialisation de leurs espaces invendus, et faisaient également le lien avec les annonceurs et les agences médias. Désormais, cela peut se faire automatiquement.
Des acteurs intermédiaires
"Le problème des ad exchanges, c'est peut-être justement leur complète automatisation", avertit toutefois le consultant. Pour éviter d'éventuels problèmes, ou dysfonctionnements, d'autres acteurs émergent également. Du côté des éditeurs, un nouveau principe est ainsi apparu : le "yield optimizing". "A l'origine, il s'agit d'une technologie qui permet à l'éditeur d'arbitrer entre les différents adnetworks en fonction du meilleur CPM (coût pour mille) qu'il est capable de récupérer", développe le consultant. Les
Des plates-formes d'échanges totalement automatisées
Avant d'ajouter : "en ce qui concerne les plates-formes automatisées, passer par des
