SEPA n'est pas fini... et c'est tant mieux !

Avr 07 2009

Avec le témoignage de :

LOMBARD ODIER

Date :

Mardi 7 Avril 2009 à 09h00

Durée :

3h00

Adresse :

L'Atelier - 5, avenue Kléber - 75116 Paris

Plan d'accès

  • Oracle
Mots-clés : Europe

Programme

09h00 : Accueil des participants

09h15 : Introduction, François Jeanne (Journaliste, L'Atelier)

09h30 :
SEPA en Europe :  Où en sommes nous?
Rachel Hunt (Research Manager, European Banking -  Financial Insights)

10h00 : La plateforme de paiements Oracle, retours d'expérience
Xavier Prelat (Sr Financial Services Technology Consultant - Oracle)

10h30 : Pause

10h50 : Témoignage de LOMBARD ODIER
Sébastien Seymarc (Architecte technique - LOMBARD ODIER)

11h30 : Table Ronde : Quelles perspectives pour les établissements bancaires ?
Rachel Hunt (Financial Insigths), Xavier Prelat (Oracle), Sébastien Seymarc (Lombard Odier)
Animée par François Jeanne (L’Atelier)

12h00 : Cocktail

Objectifs

En assistant à cette demi-journée, au sein de l'Atelier BNP Paribas, lieu de veille et d'analyse des nouvelles technologies, vous allez :

  • Dresser un état des lieux de la mise en œuvre de Sepa en Europe
  • Analyser les attentes de l’Union Européenne, les risques de l’attentisme et les effets de la crise sur la compétitivité des établissements financiers
  • Comprendre pourquoi ces projets s’avèrent d’excellents supports pour lancer une stratégie SOA
  • Entendre le témoignage d’une banque utilisatrice

Cette conférence s’adresse aux entreprises du secteur Bancaire :
DSI, DI, Direction Financière, Direction Comptable, Direction Qualité, Direction Moyens de Paiement, Conformité, DG...

La réduction des coûts est plus que jamais la première des priorités, y compris dans les DSI. Certains projets s’en trouvent retardés, notamment parce qu’ils ne semblent plus urgents. Cela pourrait être le cas de ceux menés dans le cadre de SEPA (Single European Paiement Area*). Celui-ci se décompose - rappelons le - de quatre étapes : migration des instruments nationaux, premiers virements SEPA, premiers prélèvements SEPA et finalement, arrêt des instruments nationaux.

L’achèvement de la première étape de sa mise en œuvre, le 28 janvier 2008, a conduit un certain nombre de dirigeants à considérer que ces projets étaient terminés.

Pourtant, c'est faux : nous sommes aujourd’hui dans la période de transition prévue par l’autorité, qui devrait se clore le 31 décembre 2012 en France. Durant ce laps de temps, les systèmes de paiement nationaux et européens coexistent.

Cette cohabitation de deux systèmes d’information représente un surcoût évident, de même que la maintenance de systèmes de paiement qui in fine seront abandonnés dans quatre ans. Pour les établissements financiers, la reprise du chantier SEPA doit donc redevenir une priorité.

Car l’objectif immédiat de réductions des coûts générera aussi souplesse et réactivité pour l’ensemble des systèmes d’information. Les investissements sur les architectures orientées services ou sur des hubs d'intégration réalisés à l’occasion de ce projet Sepa, vont permettre en effet des gains sur la maintenance d’autres applicatifs, en contribuant à casser les silos informationnels.

Dernier avantage, et non des moindre : les premiers établissements à disposer de systèmes rénovés pourront affirmer leurs ambitions dans le nouvel espace des paiements et y gagner des parts de marchés.

*http://www.sepafrance.fr/

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