Les 10 millions d’abonnés français au téléphone mobile devraient être

Par 10 août 1998
Mots-clés : Digital Working, Europe

atteints à la fin de 1998. Cela représenterait un taux d’équipement de 17 %. Toutefois, les réseaux ont du mal à suivre cette croissance accélérée, particulièrement à Paris. Dans les quartiers du “...

atteints à la fin de 1998.
Cela représenterait un taux d’équipement de 17 %. Toutefois, les réseaux
ont du mal à suivre cette croissance accélérée, particulièrement à Paris.
Dans les quartiers du “croissant d’or” (Opéra, Champs-Elysées, La
Défense) à forte densité de bureaux, de plus en plus souvent le portable
refuse de transmettre ou de recevoir des appels.
Les conversations sont également souvent coupées sur le périphérique. Les
densités d’abonnés à Paris figurent parmi les plus fortes du monde,
comparables à celles de Hong Kong. Selon la dernière étude de GFK sur les
ventes de portables, les réseaux de certaines zones dans le sud de la
France, comme celui de Nice, sont saturés.
L’attribution à partir du 1er janvier 1999 de fréquences supplémentaires
aux différents opérateurs devrait résoudre en partie ces problèmes.
(Libération 10/08/1998)

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