Dès 1998, France Télécom devrait négocier le passage aux 35 heures.

Par 03 décembre 1997
Mots-clés : Digital Working, Europe

Hier, le directeur des ressources humaines, Bernard Jaïs déclarait "en 1998, nous allons ouvrir des discussions avec les syndicats non seulement sur les 35 heures, mais aussi sur le travail à temps ...

Hier, le directeur des ressources humaines, Bernard Jaïs déclarait "en
1998, nous allons ouvrir des discussions avec les syndicats non seulement
sur les 35 heures, mais aussi sur le travail à temps partiel et les
formules d'aménagement individuel du temps de travail". Inscrit dans
l'accord du 9 janvier 1997, le "compte-épargne temps" a déjà permis depuis
septembre à 4 500 salariés de bénéficier d'absence de longue durée. La
société veut aujourd'hui élargir les formules d'aménagement individuel du
temps de travail à 4 ou 4 jours et demi hebdomadaires. Par ailleurs, des
négociations seront menées pour réduire la durée du temps partiel (13 000
personnes concernées) afin de le faire passer de 80-90 % du temps normal à
un vrai mi-temps. L'an prochain, France Télécom devrait doubler le nombre
de jeunes en formation en alternance pour le porter à 2 000. Son
engagement pris en 1995 de recruter 6 000 jeunes en deux ans a été
parfaitement rempli. 70 % des personnes concernées de plus de 55 ans ont
demandé à bénéficier du dispositif de départs en congé de fin de carrière,
se traduisant à la fin de cette année par 9 500 départs "le nombre des
départs sera moins élevé en 1998 et au cours des prochaines années, de
l'ordre de 3 000 personnes par an". Outre un accord de participation signé
le 19 novembre, l'entrée en Bourse de France Télécom a séduit
70 % des salariés. Ainsi 60 % des employés, 81,5 % de l'encadrement et
91,8 % des cadres supérieurs sont devenus actionnaires.
(Les Echos - Le Monde - 03/12/1997)

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas