1999 serait pour IBM France une année difficile.

Par 07 mai 1999
Mots-clés : Smart city

Directeur de la division micro-informatique d'IBM France, Philippe Davy indique "cette année pourrait être difficile. Les directions informatiques doivent gérer des changements de fond, notamment ...

Directeur de la division micro-informatique d'IBM France, Philippe Davy
indique "cette année pourrait être difficile. Les directions informatiques
doivent gérer des changements de fond, notamment le passage à l'an 2000.
Les problèmes budgétaires qui en découlent provoquent une forte tension
sur les directions des achats".
IDC crédite IBM France d'une croissance de 77,2 % en unités sur le marché
total et de 71,5 % sur le marché professionnel au premier trimestre 1999.
Selon Gfk, les ventes au grand public ont crû au cours de la période de 55
%, soit plus de deux fois la croissance moyenne du marché évaluée entre 20
et 25 %. Ce constat s'explique par la diminution des écarts entre grandes
marques et assembleurs ainsi que par la multiplication des offres
promotionnelles.
Philippe Davy déclare "nous aurons une offre avec accès Internet sans
abonnement, mais faire un "coup" ne nous intéresse pas", en relevant au
moins deux inconvénients à cette pratique : la lisibilité des prix à moyen
terme "un PC ne vaut pas 1 990 F" et un réveil douloureux inévitable pour
certains "ceux qui ont acheté un PC à 2 000 F et qui paient un abonnement
mensuel de 150 F vont difficilement admettre que cet abonnement est
désormais gratuit".
IBM France relève sur le marché professionnel une croissance soutenue sur
les grands comptes. Intéressé comme ses concurrents par les PME-PMI, le
groupe leur dédie 40 % de ses forces commerciales, contre 60 % aux grands
comptes "d'ici la fin de l'année, la part représentée par ce segment dans
nos ventes devrait croître de 30 %". Aujourd'hui, cette part représente un
tiers des ventes micro professionnelles.
(La Tribune - 7/05/1999)

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