2004 : malgré les conflits, le capital risque repart en Israël

Par 14 février 2005
Mots-clés : Smart city

Cinq ans après l'éclatement de la bulle Internet, le capital-risque reprend en Israël. En 2004, il a progressé de 45 % par rapport à l'année précédente ; c'est ainsi que 428 sociétés du secteur...

Cinq ans après l'éclatement de la bulle Internet, le capital-risque reprend en Israël. En 2004, il a progressé de 45 % par rapport à l'année précédente ; c'est ainsi que 428 sociétés du secteur high tech ont récolté 1,46 milliard de dollars d'investisseurs locaux et étrangers contre 1,01 milliard de dollars reçus en 2003.

La plus grosse partie de ce budget est allée au secteur des communications . Ce sont ensuite les entreprises qui éditent des logiciels qui ont reçu le plus de fonds. Les sociétés spécialisées dans le matériel scientifique et médical obtiennent la troisième position, au classement des secteurs les plus soutenus par le capital-risque.

Malgré le conflit israélo-palestinien, la région se distingue en termes d'innovations technologiques... Selon les experts, c'est en raison d'un bon niveau d'éducation, d'efforts poussés en recherche et développement et de l'aide que peut apporter au pays la diaspora fortunée.

La région se distingue aussi dans la manière dont elle investit ses fonds... Le quotidien britannique Financial Times révélait la semaine dernière que l'Autorité palestinienne avait ainsi investi 156 millions d'euros en 2001 et 2002 dans un opérateur téléphonique basé au Caire : Orascom, dont le pays détient encore des parts pour valeur de 300 millions d'euros...

(Atelier groupe BNP Paribas - 14/02/2005)

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