42 % des contrats d’externalisation intègrent du offshore

Par 25 juin 2003 2 commentaires

Si un certain nombre d’indicateurs redevient favorable au secteur des services informatiques (voir édito), les SSII d’Amérique du Nord ou d’Europe de l’Ouest doivent faire face à un nouveau type ...

Si un certain nombre d’indicateurs redevient favorable au secteur des services informatiques (voir édito), les SSII d’Amérique du Nord ou d’Europe de l’Ouest doivent faire face à un nouveau type de pression de la part des grandes entreprises : la baisse des coûts de développement et/ou de maintenance informatique.

L’une des solutions réside dans la mise en place d’un volet « offshore programming » ou « offshore maintenance » au sein d’un contrat d’externalisation. Selon la dernière enquête que le cabinet IDC a menée sur le sujet, ce type d’offre concerne désormais 42 % des contrats d’externalisation informatique ! La tendance devrait s’accroître encore au cours des prochaines années.

S’ils sont conçus pour réduire les coûts informatiques des entreprises, ces nouveaux types de contrat demandent une gestion de projet extrêmement solide, qui puisse assurer le travail d’équipes situées dans un autre pays, avec souvent plusieurs fuseaux horaires de différence (cas de l’Inde). L’anglais est souvent la langue d’échange, mais le russe ou l’hindou peuvent aussi s’avérer très utiles dans certaine configuration.

(Atelier groupe BNP Paribas – 25/06/2003)

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2 Commentaires

fait parties des plus grandes révolutions du 21 siecles !

Soumis par Cisse (non vérifié) - le 03 juin 2007 à 12h27

Superbe objet, une véritable révolution !

Soumis par Fujitsu (non vérifié) - le 17 juin 2009 à 15h38

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