Acheter de l'expérience, pas du matériel nous rend plus heureux

Par 11 février 2009

J'ai dû mal lire le titre de cette recherche qui va être présentée lors d'un rassemblement de psychologues.
Avant de me faire analyser je vais essayer de comprendre cette phrase. Acheter de l'expérience, c'est quoi ? Première impression du sportif, l'expérience, c'est le résultat de l'entraînement. Dur à acheter. Deuxième impression : je suis trop matérialiste et là j'ai vraiment besoin de l'analyse. Une dernière solution s'offre à moi. Je vais plus loin que le titre et je lis la suite.

En fait, acheter des expériences, c'est acheter quelque chose d'immatériel. Une place de concert par exemple. Enfin je comprends. Cette étude montre que la satisfaction de besoins immatériels apporte un bien être supérieur à celui procuré par les biens matériels.
Finalement c'est simple. Trop. Je ne suis pas d'accord. Maslow sort de ces psychologues. Et oui, car ce qu'ils disent ressemblent terriblement à la pyramide de Maslow si connue des étudiants en commerce. En gros on satisfait ses besoins dans un certain ordre car on ne peut pas passer à l'autre avant d'avoir entièrement rempli le précédent. Les besoins Maslow sont de plus en plus immatériels, et on est de mieux en mieux... Comme quoi ça se ressemble.

Et bien moi j'adore aller à un concert ça me laisse pleins de souvenirs. Mais quand je veux bien m'en souvenir, j'allume mon ordinateur, je regarde les photos et je me mets le CD.
L'immatériel ça rend heureux mais on finit par l'oublier.

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