Les actionnaires individuels actifs sont-ils fidèles?

Par 11 juillet 2001
Mots-clés : Smart city, Europe

Dans son étude réalisée en juin 2001, dont les résultats complets seront affinés cet été, TLB distingue deux sous-populations d’actionnaires individuels: les actionnaires individuels inactifs (AII...

Dans son étude réalisée en juin 2001, dont les résultats complets seront
affinés cet été, TLB distingue deux sous-populations d’actionnaires
individuels: les actionnaires individuels inactifs (AII): 4,2 millions
de particuliers réalisant moins de 4 interventions par an, et les
actionnaires individuels actifs (AIA): 1,4 million de particuliers
réalisant plus de 4 interventions par an.
Entre 1999 et 2000, le nombre d’actionnaires en France a augmenté de 400
000 personnes. Près de 45 % de ces nouveaux actionnaires ont moins de 35
ans.
En juin 2001, 59,2 % des AIA pensent augmenter la part de leurs
investissements en Bourse, contre 62,3 % en 2000. 16 % des AIA interrogés
pensent la diminuer (contre 10,5 % en 2000).
38,5 % des AIA sont clients en juin 2001 d’au moins un courtier en ligne.
48,2 % de ceux qui détiennent un PEA ont décidé de le transférer de leur
banque chez leur courtier en ligne. 51,8 % d’entre eux ont conservé au
moins un PEA dans leur banque.
Des évolutions sensibles apparaissent dans les critères de choix à
l’achat chez les actionnaires individuels. 29 sociétés en 1999 étaient de
façon discriminante identifiées comme valeur de fonds de portefeuille. Ce
critère concerne 38 entreprises en 2000. La présence d’un service
actionnaire était un facteur discriminant pour 13 entreprises en 1999. 40
obtiennent ce «label» en 2000. L’innovation-produits caractérisait 26
entreprises en 1999, contre 35 en 2000. En 1999, 23 entreprises étaient
considérées comme leader mondial. Elles sont 33 en 2000.
46 % des personnes interrogées se considèrent en 2001 comme un
investisseur à moyen terme, contre 44 % en 1999, et 53,5 % comme un
investisseur à long terme (36,9 % en 1999).
Le taux de fidélité des actionnaires individuels sur 40 des principales
valeurs cotées à Paris est supérieur à 50 %. Trois principales raisons
expliquent, selon TLB, cette fidélité: ces entreprises ont su créer des
relations privilégiées avec leurs actionnaires individuels, elles ont
valorisé leur positionnement auprès d’eux en tant que leader mondial ou
français, le management et leur président sont reconnus pour leur
compétence.
Plus de 60 % des AIA sont connectés en 2001 à Internet. 30 % d’entre eux
consultent les sites des valeurs cotées pour s’informer sur la valeur.
(Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 12/07/2001)

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