Administrations françaises : les documents sont dématérialisés

Par 16 janvier 2008
Mots-clés : Smart city

Les agences d'Etat plébiscitent les logiciels collaboratifs pour se moderniser. L'accent est plus particulièrement mis sur la dématérialisation des ressources documentaires dans l'optique d'une meilleure gestion de l'information.

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Les services publics français s'intéressent aux outils collaboratifs et à la gestion électronique des documents (GED). Pour la société d'études Markess International, ce tournant vers le tout technologique répond à un besoin de rénovation des infrastructures et à une meilleure gestion de l'information. Le marché des logiciels et des services informatiques des administrations – centrales et locales – a ainsi dépassé les six millions d'euros en 2007. Et il devrait atteindre les sept millions d'euros en 2009. Ce, en grande partie grâce aux progiciels et logiciels, qui devraient être plus plébiscités que les services externes.
Numériser et gérer électroniquement l'information
Entre 2008 et 2009, plus de deux cents cinquante projets techniques dits prioritaires ont été planifiés. Les projets de gestion des contenus dématérialisés, qui devraient représenter environ 15 % du total des initiatives menées ces deux prochaines années, concerneront principalement la numérisation de documents et la mise en place de systèmes de gestion électronique des documents. Les administrations porteront également un intérêt tout particulier à l'archivage électronique et au stockage. Surtout, elles devraient faire confiance à l'informatique pour assurer la sécurité de leurs données : 8 % de l'ensemble des projets envisagés s'y rapportent.
Vers une culture de la performance
Enfin, de nombreuses initiatives seront entreprises concernant les applications décisionnelles et de pilotage pour simplifier le traitement et la diffusion de l'information. Des démarches qui visent principalement à améliorer les performances des employés. La part consacrée aux dépenses informatiques restera cependant minoritaire : les administrations centrales n'y consacreront pas plus de 4,6 % de leur budget. Quant aux bureaux locaux, ils n'iront pas au-delà des 2 %.

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