L’Alliance franco-américaine des collaborateurs vs. Iznogood

Par 11 octobre 2010
portrait en graffiti

« Je l’admire, je fais tout comme lui
Ses costumes sont si formidable
C’est un titan, un extraterrestre, il n’échoue jamais
Moi je rêve un jour d’être aussi formidable
»

De qui parle donc Etienne Charry, du temps de Oui-Oui, du temps où la Fnac produisait des artistes et vendait leurs disques dans ses rayonnages ?

Du Patron. Du Boss. Du B.O.S.S. Du chef. De « qui c’est Raoul ».

Parce qu’aujourd’hui où le vent apporte les premières températures hivernales, deux études viennent entrer en collision. La première, chronologiquement sur mon écran est apparue sur ma boite à lettres électroniques Lotus de marque IBM sous le titre « J’aime ma boite ». La seconde est apparue dans mon fil de communiqués de presse sous l’appellation « New Addecco Survey Reveals What Employees Really Think About Their Bosses », ce qui semble plus long que « J’aime ma boite », mais c’est un avis personnel.

Que ce soit Ethic ou Addeco : leurs interrogations sur les relations patron-salariés. Et leurs résultats de leurs interrogations sur les relations patron-salariés. Oui, Iznogood n’est absolument pas une figure adulée : seuls 25% des salariés français - soit un quart en version lettres - aimeraient piquer la place de leur patron. Et aux USA, ils ne sont que 30%.

Auraient-ils peur ? Non, que nenni : les salariés américains estiment que leur patron est un ami (61% l’estiment), même si 82% ne sont pas connectés avec le BOSS sur les réseaux sociaux. Voilà, j’ai mon prétexte nouvelles technologies de l’information et de la communication, je peux clore ce post.

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