Des Américains réceptifs à la publicité dans les applications mobiles

Par L'Atelier - Paris 01 juillet 2010 Laisser un commentaire

Les consommateurs sont sensibles aux réclames affichées dans les applications, considérées notamment comme le prix à payer pour disposer de modules gratuits. Ils les préfèrent à celles diffusées sur leur téléviseur.

Aux Etats-Unis, pas moins de 40 % des possesseurs d'ordiphones indiquent se référer à l'une des applications installées sur leur appareil occasionnellement avant de prendre une décision d'achat, constate Knowledge Network. Mais ce qu'il faut surtout retenir, c'est que la même proportion estime que les publicités délivrées à l'intérieur des applications mobiles sont pertinentes et correspondent à leurs besoins et intérêts. Et près d'un tiers des personnes interrogées affirme également qu'elles sont plus enclines à consommer des produits provenant d'entreprises qui choisissent ce canal plutôt qu'un autre pour leurs opérations publicitaires.

Les publicités passant par les applications jugées efficaces

Ce qui fait dire aux chercheurs que la publicité sur smartphone est mieux acceptée par les Américains et en ce sens plus efficace que les réclames télévisuelles, par exemple. Seul un cinquième d'entre eux préfère en effet les entreprises qui passent par la lucarne pour leurs réclames publicitaires. Autre chiffre important : 70 % des personnes interrogées par l'institut jugent que la publicité est le prix à payer pour télécharger des applications gratuites. Les chercheurs soulignent par ailleurs plusieurs différences en fonction des smartphones utilisés par les personnes interrogées.

Trente applications installées sur iPhone en moyenne

Les possesseurs d'iPhone ont en moyenne près de trente applications installées sur leur appareil, contre moins de vingt pour les utilisateurs d'un ordiphone fonctionnant sous Android, et quatre pour les utilisateurs de BlackBerry par exemple. Et ils sont aussi trois fois plus à même d'acheter des applications que les personnes possédant un autre appareil que l'iPhone. A noter : l'étude a été conduite en avril 2010 auprès de plus de mille personnes, âgées de 13 à 54 ans, en possession d'un ordiphone.

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