AOL s'associe à Régie On Line pour commercialiser sur son service en

Par 13 juin 1997

ligne ses espaces publicitaires. Selon le directeur général d'AOL France, la filiale française d'AOL (près de 60 000 abonnés en France) "il fallait un seuil quantitatif pour se lancer et une qualif...

ligne ses espaces publicitaires. Selon le directeur général d'AOL France,
la filiale française d'AOL (près de 60 000 abonnés en France) "il fallait
un seuil quantitatif pour se lancer et une qualification de l'audience",
ce qui est le cas aujourd'hui. Un contrat vient donc d'être passé avec
Régie On Line (ROL), une filiale du groupe français ImagiNet-PlaNet qui
assure déjà la régie publicitaire d'une quarantaine de sites Web
francophones. Une grille tarifaire et différentes formules ainsi qu'une
offre de lancement pour l'été réservée aux premiers annonceurs ont été
mises au point par ROL pour AOL. Selon le service en ligne, l'ensemble des
12 chaînes thématiques d'AOL comptabilisent 600 000 pages vues par mois.
L'annonceur paiera en fonction du nombre d'utilisateurs d'AOL qui
cliqueront sur sa pub. Pour une campagne d'un mois sur l'une des chaînes,
l'affichage d'un bandeau publicitaire coûtera entre 12 000 et 16 000 F. Un
lien en hypertexte renvoyant vers un site Internet hors AOL ne coûtera
que 50 F pour 1 000 connexions alors qu'un bandeau publicitaire sur le
site Web d'AOL sera tarifé à 300 F environ pour 1 000 connexions (soit 18
000 F pour une campagne de quatorze jours).
L'an passé, AOL a perçu aux Etats-Unis 300 millions de dollars de recettes
publicitaires.
La publicité en ligne en France n'a représenté en 1996 que 5 à 6 millions
de F, mais devrait fortement progresser cette année pour atteindre entre
20 et 40 millions de F. Selon Patrick Robin, président de ROL, qui fait un
parallèle entre le début des radios libres et la montée en puissance de la
publicité en ligne, les services en ligne réservés aux abonnés ont la
capacité d'attirer les annonceurs car "ils veulent faire du
micro-marketing auprès de cibles identifiées pour faire du sur-mesure,
même si le "one to one" est un peu prématuré".
(Les Echos - 13/06/1997)

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