Arbortext présente une étude sur l’utilisation du XML.

Par 08 novembre 2001
Mots-clés : Smart city, Europe

La société Arbortext (http://www.arbortext.com), fournisseur mondial de solutions XML destinées à la gestion de contenus électroniques stratégiques, et le bureau d’études Harte-Hanks ont réalisé un...

La société Arbortext (http://www.arbortext.com), fournisseur mondial de
solutions XML destinées à la gestion de contenus électroniques
stratégiques, et le bureau d’études Harte-Hanks ont réalisé une enquête
portant sur l’utilisation des technologies XML dans les milieux
industriels, auprès de 279 entreprises réparties en France, en Allemagne
et au Royaume-Uni exerçant, pour la plupart, leurs activités dans les
secteurs de l’automobile, l’industrie, l’aéronautique, l’informatique et
les télécommunications.
L’étude a porté sur deux points : l’utilisation des technologies XML faite
par les industries de production pour gérer leurs informations et le rôle
qu’elles entendent leur attribuer dans leurs activités e-business futures.
88 % des personnes interrogées reconnaissent que la qualité de
l’information publiée sur leur site web pouvait faire l’objet
d’améliorations. Le niveau de détail du contenu informatif, sa mise à jour
et son interactivité avec la clientèle sont les trois premiers aspects
cités. Bien que l’ensemble des industriels reconnaît avoir une
connaissance limitée des technologies XML, la majorité pense que ces
dernières peuvent les aider à concrétiser ces améliorations.
Pour 63 % des personnes interrogées, le langage XML peut faciliter la mise
à jour et la personnalisation des informations. 56 % pensent que cette
technologie peut permettre de rationaliser le processus de mise à
disposition de ces informations aux parties externes.
Toujours selon l’étude, 72 % des fabricants envisagent de recourir aux
technologies XML dans les trois prochaines années afin de parfaire leurs
stratégies e-business. Toutefois, 71 % des décideurs interrogés qualifient
leurs connaissances des technologies XML existantes de « pauvres » ou «
très pauvres ».
Pour 46 % des personnes interrogées, la technologie XML devrait permettre
de combler le fossé informatif, bien que 16 % seulement d’entre elles les
utilisent actuellement dans les domaines suivants : EDI, communication
d’application à application, intranet interne, site web.
La vitesse de modification et de mise à jour des informations est l’un des
principaux avantages apportés par le XML, pour 59 % des personnes
interrogées. En outre, 56 % affirment que le XML permettait de gagner du
temps, alors que 56 % soulignent sa capacité de révision et de publication
d’informations mono-source.
43 % des personnes interrogées estiment que les technologies XML devraient
compléter leur future stratégie e-business. La publication de catalogues
électroniques, une plus grande interactivité, la capacité à faire des
achats en ligne, le développement de sites web/d’extranet et l’intégration
vendeur/fournisseur/connectivité avec la chaîne de distribution sont,
selon eux, les cinq principaux aspects e-business à améliorer au cours de
l’année à venir.
Les entreprises envisagent en priorité pour l’année à venir de mettre à
disposition des catalogues produit en ligne. 56 % des personnes
interrogées disposent déjà de catalogues produit électroniques, 37 %
publient des informations sur la conception des produits et 34 % d’autres
informations techniques sur leurs articles.
85 % estiment que des améliorations peuvent être réalisées au niveau de
l’information produit présentée sur leur site web. Les principales
difficultés rencontrées par les 49 % d’industriels présentant un catalogue
produit en ligne sont pour 17 % d’entre eux le volume des informations à
mettre à jour, pour 10 % l’évolution constante des informations, et pour 7
% le temps à consacrer à cette maintenance.
29 % des personnes interrogées évoquent l’absence de besoin comme
principale raison pour ne pas avoir utilisé jusqu’à présent les
technologies XML, 21 % évoquent une connaissance insuffisante de la
technologie et 21 % l’existence d’autres priorités.
(Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 8/11/2001)

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas