Asie : les entreprises pétrolières adoptent les outils collaboratifs

Par 11 mars 2010

Réseaux sociaux, vidéoconférence, ou encore messagerie instantanée sont prisés par les salariés asiatiques du secteur des hydrocarbures. La raison : cela facilite la documentation et le transfert des connaissances.

En Asie, les salariés du secteur des hydrocarbures (entreprises gazières et pétrolières) ont largement adopté les outils collaboratifs professionnels. Et les réseaux sociaux d'entreprise continuent de proliférer dans la région. C'est ce qu'indique une étude* menée conjointement par Microsoft et le cabinet de conseil Accenture. L'enquête révèle ainsi que près de 40 % des salariés asiatiques estiment que les médias sociaux sont "très précieux" pour la collaboration professionnelle. Dans le détail, une grande majorité des personnes interrogées indique que les médias sociaux sont utiles pour la documentation et le transfert de connaissance. Ainsi, les trois quarts d'entre elles affirment que les outils collaboratifs "améliorent sensiblement leur rendement au travail".
Adopter les nouvelles technologies pour suivre la demande en énergie
Selon l'étude, les outils adoptés prennent différentes formes. Il s'agit autant des réseaux sociaux proprement dit, mis en place par les entreprises, que les messageries instantanées des salariés, les réunions en vidéoconférences, ou encore l'utilisation du micro-blogging. "Les professionnels du pétrole et du gaz en Asie-Pacifique ont manifestement en ligne de mire l'adoption des technologies les plus récentes afin de les aider à suivre la demande croissante en énergie" souligne Albrecht Ferling, de Microsoft. A noter : l'étude ne s'est pas limitée aux entreprises gazières ou pétrolières asiatiques.
Un tiers des salariés de la zone EMEA ont adopté des outils collaboratifs
Et révèle par exemple qu'un tiers des salariés du secteur des hydrocarbures de la zone EMEA ont indiqué passer plus de temps en collaboration cette année que la précédente. Toutefois, selon l'enquête, près de 60 % d'entre eux ont déclaré que les outils actuels ne permettaient pas de localiser avec exactitude les informations ou les collaborateurs éventuels. En clair, pour être largement adoptés, les programmes collaboratifs doivent à leur yeux se perfectionner. Deux cent soixante quinze professionnels ont été interrogées de par le monde pour l'enquête.
* Oil & Gas Collaboration Survey 2010

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