Assurances : Cap sur les investissements technologiques en 2010 !

Par 04 février 2010
Mots-clés : Smart city

Les assureurs américains recommencent à investir dans le secteur technologique après une année 2009 peu enthousiasmante. Le but est de mieux affronter les changements organisationnels.

Pour faire face aux changements dans les modes d'organisation et aux compressions budgétaires, le marché des assurances s'apprête à investir dans les technologies. Et ce, de manière plus conséquente qu'en 2009, année en demi teinte provoquée par la crise économique, annonce Celent dans une étude*. Le cabinet prévoit ainsi une reprise des investissements IT en 2010 : quand 40 % des entreprises interrogées prévoient des modifications budgétaires, seulement un tiers envisage une réduction, et plus de 50 % prévoient d’accroître leur budget informatique.
La maîtrise des données vectrices de rentabilité
En tête des investissements prioritaires : les services d’évaluation des risques des clients potentiels et l’extraction et l’analyse de données. Les assureurs désirent avoir une meilleure maîtrise des données utilisées pour traiter les questions de la rentabilité et du risque. Autre poste de dépense : au niveau des infrastructures. A noter : le montant de ces investissements technologiques varie en fonction des différents corps de métiers. Ainsi, ceux spécialisés dans les assurances vie auront plus tendance à prévoir une augmentation de leur budget high-tech que les assureurs de dommages : un tiers des premiers contre un cinquième des seconds.
Déséquilibre des investissements selon les secteurs d’assurance
Les assureurs de dommages sont même plus susceptibles de réduire leur budget avec un tiers qui envisagent des restrictions. Malgré tout, les résultats restent plus positifs que les deux années précédentes. Au cours des vingt quatre derniers mois, la moitié des professionnels interrogés explique n'avoir effectué que des modifications mineures de leur stratégie IT - comme des modifications de calendrier - et un tiers n’a fait quasiment aucun changement. Seulement 20 % a réalisé des changements importants.
*Escaping the Annus Horribilis : insurer views on IT and business strategies moving forward

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas