L'avenir semble s'éclaircir pour Cap Gemini. Cet été Daimler Benz s'est

Par 08 septembre 1997

retiré laissant à l'allié de toujours, la CGIP, une place de choix. Comme l'a déclaré Serge Kampf, président du directoire de Cap Gemini dans une interview accordée au Figaro Economie "Nous n'avons ...

retiré laissant à l'allié de toujours, la CGIP, une place de choix. Comme
l'a déclaré Serge Kampf, président du directoire de Cap Gemini dans une
interview accordée au Figaro Economie "Nous n'avons plus besoin de
protecteur". Dès cet après-midi, Ernest-Antoine Seillière, président de la
CGIP, sera nommé président du conseil de surveillance. Cap Gemini commence
à recueillir les fruits de son repositionnement. Grâce à la réorganisation
de son offre et à une meilleure synergie avec l'activité de conseil, les
ventes se sont considérablement accrues. 1997 devrait se terminer sur un
chiffre d'affaires d'environ 20 milliards de F (14,8 milliards en 1996) et
un bénéfice de 700 millions de F environ, soit plus que le double de l'an
passé. Les perspectives à moyen terme sont elles aussi prometteuses. Grâce
notamment à la prise de contrôle de Bossard Consultants, l'activité de
conseil connaît un redressement certain. Présent dans dix-sept pays
d'Europe, Cap Gemini veut s'internationaliser. S'il continue son
développement en Europe (en mars dernier, le groupe a acquis 50,6 % de la
société portugaise Geslogica), le groupe s'oriente désormais en priorité
vers les Etats-Unis et l'Asie où il souhaite réaliser d'ici à quelques
années un quart de ses ventes. Son renforcement passera par le
développement des synergies entre les services informatiques et le
conseil. Des acquisitions, voire des partenariats, ne sont pas non plus
exclus sur des niches technologiques.
(Dossier de cinq pages - Le Figaro Economie - 08/09/1997)

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas