Les avions sont des animaux frileux

Par 07 janvier 2009
Mots-clés : Europe

Je m'y croyais déjà, maniant la caméra comme personne, posant des questions toutes plus intelligentes les unes que les autres...

Cible : Evidens, plate-forme d'expérimentation sur les usages des technologies de l'information.
Lieu : Brest, Bretagne.
Mode de transport : avion.
Compagnie : Air France.
Distance à parcourir : 502 km.
Heure de départ : hier à 11h25.

Tout semblait limpide. Aller-retour dans la journée. J'avais même appelé Air France le matin pour vérifier : "Aucun vol annulé, aucun retard". Le message était clair, non ? Tout, sauf le ciel. On devrait le savoir, les aéroports français sont frileux, trois petits flocons... et les avions restent au garage.

Et moi, naïve qui attend... 11h25, 12h30, 13h, toujours rien ! On nous fait quand même embarquer dans l'appareil. 13h30, 14h... rien. Coup de fil de Télécom Bretagne, initiateur du projet : "La réunion va commencer, ce n'est plus la peine de venir." Et me voilà sur le tarmac, après m'être extirpée de l'avion plein à craquer de voyageurs mécontents.

Retour à L'Atelier, bredouille. Et tout le monde de s'interroger : "Alors ? Déjà rentrée ? Comment s'est passé le reportage ?"

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