La banque d'investissement américaine Donaldson, Lufkin & Jenrette lance en Grande-Bretagne son service de courtage électronique.

Par 01 septembre 1999

Les Echos d'aujourd'hui nous annoncent que la banque américaine, filiale du groupe Axa, a lancé hier sur le marché britannique DLJ Direct. Seules les transactions sur les actions britanniques seron...

Les Echos d'aujourd'hui nous annoncent que la banque américaine, filiale
du groupe Axa, a lancé hier sur le marché britannique DLJ Direct. Seules
les transactions sur les actions britanniques seront possibles au départ.
Elles seront étendues en octobre aux actions américaines. Des services
similaires s'ouvriront progressivement en Allemagne, en France et à Hong
Kong.
Créé en 1988, DLJ Direct détenait au dernier trimestre un portefeuille de
656 000 clients.
Faisant partie des pionniers américains du courtage en ligne, DLJ Direct
figure aujourd'hui parmi les dix premiers courtiers électroniques aux
Etats-Unis, derrière Charles Schwab, Fidelity, E*Trade, Waterhouse et
Ameritrade.
DLJ Direct publiera en ligne l'ensemble de sa recherche institutionnelle.
Il fournira aussi aux investisseurs individuels des informations en temps
réel sur les entreprises et un accès téléphonique à des conseillers
financiers.

Dominé par Charles Schwab et Barclays Stockbrokers, le marché britannique
du courtage électronique voit aujourd'hui arriver de nombreux concurrents.
Le 29 juillet dernier, E*Trade a ouvert son service britannique. Le numéro
un britannique du service d'accès à Internet, Freeserve (groupe Dixons)
vient d'annoncer la création de son propre service de transactions en
association avec GlobalNet, Mesirow Financial et First Marathon Inc.
De leur côté, les banques Halifax et NatWest ainsi que l'assureur
Prudential envisagent de lancer dans les prochaines semaines leurs propres
services de courtage en ligne.

Encore limité en Europe (400 000 utilisateurs fin 1998, contre 6,5
millions aux Etats-Unis), l'usage du courtage électronique devrait, selon
une étude de la banque JP Morgan, atteindre 2,5 millions fin 1999 et plus
de 8 millions en 2002.
En offrant en juillet son service gratuitement au Royaume-Uni, Charles
Schwab UK a vu son portefeuille s'enrichir de 2 000 à 3 000 clients
supplémentaires par jour.
(Christine Weissrock - 2/09/1999)

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