La banque à distance peut cacher des pièges.

Par 18 février 1999
Mots-clés : Smart city, Europe

D'après l'enquête du magazine "Budget & Droits" publié par la CLCV, les clients des banques à distance ne sont pas tous logés à la même enseigne. Les services de seize banques ont été passés au ...

D'après l'enquête du magazine "Budget & Droits" publié par la CLCV, les
clients des banques à distance ne sont pas tous logés à la même enseigne.
Les services de seize banques ont été passés au crible par le magazine.
La banque par téléphone ou par minitel est, de manière générale jugée
"très pratique pour les opérations courantes et rentable pour ceux qui
veulent s'informer régulièrement de l'état de leurs comptes". En revanche,
il vaut mieux se déplacer dans une agence pour négocier un prêt ou régler
un problème.
Des différences surprenantes ressortent de cette étude. Tout d'abord, les
services les plus chers ne sont pas forcément les meilleurs. Le serveur
minitel du CCF gratuit, se révèle ainsi plus performant que ceux de la
Bred (320 F/an) ou du Crédit Lyonnais (427 F). Certains services proposés
sont très insuffisants, voire inexistants ! le site Internet du Crédit du
Nord par exemple n'est utilisable qu'avec un logiciel devenu introuvable.
Les serveurs vocaux de La Poste, de la Caisse d'Epargne et du Crédit
agricole ne permettent qu'une simple consultation de solde, alors que la
plupart des autres banques mettent en contact avec un opérateur.
Impossible au CIC Paris de faire un virement externe que ce soit par
téléphone ou par minitel.
Finalement, n'ayant aucune agence, la Banque Directe dont c'est la
spécialité (Filiale Paribas) est la seule à offrir des services complets
et gratuits partout.
Le Crédit Lyonnais et la BNP parmi les réseaux "classiques" se distinguent
par leur qualité, mais sont assez chers. La Poste et la Société Générale
arrivent bons derniers.
(Le Parisien - 18/02/1999)

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