La banque en ligne n’a pas encore séduit le consommateur européen.

Par 15 novembre 2000
Mots-clés : Smart city, Europe

Selon une étude réalisée par le cabinet MORI de juin à septembre 2000 dans sept pays européens (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Grande Bretagne, Italie, Pays-Bas) auprès de 1 000 internautes e...

Selon une étude réalisée par le cabinet MORI de juin à septembre 2000 dans
sept pays européens (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Grande
Bretagne, Italie, Pays-Bas) auprès de 1 000 internautes environ par pays,
pour le compte de Shandwick International, 41 % des Européens pensent
acheter via Internet au cours des 5 prochaines années. Avec 40 %, la
France se situe dans la moyenne européenne, derrière les Pays-Bas et la
Grande Bretagne (54 %), loin devant la Belgique (28 %).
La musique, les vacances et les billets de cinéma et de théâtre sont les
produits que les européens et les français souhaitent acheter
principalement via Internet.
Les cadeaux, l’alimentaire et l’assurance-vie sont peu plébiscités par les
français. En revanche, les européens sont moins enclins à acheter en ligne
les produits de beauté et l’assurance-vie.
1 personne sur 25 utilise aujourd’hui en Europe les services de la banque
en ligne. Les différences sont très importantes entre les pays: 1 % pour
l’Italie, 2 % pour la France, 15 % pour les Pays-Bas.
25 % des européens ont l’intention d’utiliser la banque en ligne dans les
5 prochaines années. Toutefois, en France, en Italie et en Espagne, la
majorité des personnes interrogées pensent qu’elles n’utiliseront jamais
la banque en ligne. Pour expliquer leur refus, celles-ci considèrent que
rien ne remplace le contact d’humain lorsqu’il s’agit de questions
d’argent.
Parmi les principaux avantages cités de la banque en ligne figurent dans
l’ordre le gain de temps dans la réalisation des transactions d’argent et
l’absence de contraintes d’horaire.
(Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 15/11/2000)

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