Les banques rouvrent les vannes des investissements high-tech

Par 21 janvier 2010 1 commentaire
Mots-clés : Smart city

Les institutions américaines et canadiennes dépensent à nouveau dans les nouvelles technologies. Les plates-formes de finance d'entreprise en ligne et les logiciels en seront les principaux bénéficiaires.

Les dépenses high-tech des banques nord-américaines repartiront à la hausse en 2010, annonce Celent dans une étude. Après une année en demi-teinte en 2009 où leur croissance n’avait pas dépassé les 1,7 %, le cabinet prévoit en effet plus de 2 % d’augmentation sur les prochains mois pour dépasser les 51 milliards de dollars. Cette croissance devrait être durable et les investissements high-tech du secteur représenteront plus de 55 milliards de dollars en 2012. Après une chute vertigineuse de plus de 10 % en 2009, ce sont les dépenses dans les nouveaux projets qui devraient tenir le haut du panier. Elles devraient ainsi dépasser les 7 %.
La finance d’entreprise en ligne à l’honneur
Parmi les projets qui susciteront le plus d’engouement, les plates-formes de gestion des finances d’entreprises s’imposent. Les banques cherchent en effet à dépoussiérer leurs solutions existantes pour attirer de nouveaux clients. Les auteurs de l’étude citent notamment Citi comme figure de proue de ce mouvement. La banque a sorti à l’automne CitiDirect BE qui fait des émules. Autre secteur à bénéficier de la réouverture des vannes : les logiciels et services. Les banques se concentrant de plus en plus sur leur coeur de métier, faisant appel de manière croissante à des sociétés extérieures pour gérer leurs solutions logicielles. Les dépenses dans ce secteur dépasseront les 9 milliards de dollars en 2010.
La banque de détail encore en état de léthargie
Malgré tout, le cabinet souligne que les dépenses de maintenance se tailleront à nouveau la part du lion dans les budgets de dépenses technologiques. Près de trois-quarts des dépenses leur seront consacrées. Celent souligne aussi que tous les secteurs de dépenses ne sont pas encore sortis de l’état de léthargie dans lequel la crise les a poussés. Les dépenses dans la banque de détail devraient être notoirement affectées, en tout cas jusqu’en 2011. Les banques américaines en particulier ont coupé court aux investissements consentis dans ce secteur d’activité. Les institutions canadiennes s’en sortent mieux, et le cabinet prévoit même une croissance de ces nouveaux investissements.

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les banques ont raison d'investir dans la technologie ne ligne, c'est l'avenir.

Soumis par Comparabanques (non vérifié) - le 22 janvier 2010 à 00h00

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