Beny Alagem, le fondateur de Packard Bell démissionne.

Par 02 juillet 1998

Pour justifier son départ, il évoque des divergences de fond avec ses actionnaires NEC et Bull. Selon les Echos, un conseil d ‘administration devait se réunir hier à Sacramento pour désigner un nouv...

Pour justifier son départ, il évoque des divergences de fond avec ses
actionnaires NEC et Bull. Selon les Echos, un conseil d ‘administration
devait se réunir hier à Sacramento pour désigner un nouveau président et
un nouveau directeur général.
Analyste chez Dataquest, Steve Brazier estime “depuis la création de la
société, sa structure financière et son business-modèle sont restés très
flous. Ce départ est peut-être le signe que Packard Bell est en train de
devenir plus mature. Il faut qu’il change, que son PDG soit plus visible
et que la stratégie soit plus claire”.
Pour redresser le fabricant de PC, NEC, principal actionnaire de la
société (49 %), est en train de mettre en place un plan de
restructuration. Apparemment, Packard Bell, cinquième constructeur de
micro-ordinateurs dans le monde, perd beaucoup d’argent aux Etats-Unis.
Bien qu’affichant une forte croissance de ses ventes, ses marges sont très
faibles.
Steve Brazier souligne “il va falloir que NEC lui-même précise sa
stratégie. Il a Packard Bell pour la vente au grand public, Zenith Data
Systems en Europe pour les entreprises et il s’essaie lui-même à la vente
directe en Europe. Ce n’est pas cohérent et ce n’est pas une stratégie à
long terme”.
(Le Monde Les Echos La Tribune Le Figaro - 02/07/1998)

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