Bien que les ventes sur le Web en France ne représentent que quelques

Par 07 avril 1998

dizaines de millions de F, elles devraient connaître un développement rapide. (voir la revue de presse du 03/04). Comparé aux 8 milliards de ventes réalisées en 1997 par le Minitel dont 1,5 milliar...

dizaines de millions de F, elles devraient connaître un développement
rapide.
(voir la revue de presse du 03/04). Comparé aux 8 milliards de ventes
réalisées en 1997 par le Minitel dont 1,5 milliard pour les seules
billeteries, les 50 millions de F réalisés par 5 % des internautes
français sont effectivement infimes.
Les achats en ligne ont représenté en 1997 aux Etats-Unis 16 milliards de
F et devraient atteindre en 2002 les 230 milliards.
Après étude par l'institut Benchmark Group des 60 sites français de
commerce électronique les plus actifs, on s'aperçoit que la première
version du site n'est, dans la plupart des cas, qu'une simple "vitrine" de
l'entreprise. Il faut attendre en général six mois pour que ce site
devienne réellement commercial. Seuls 20 % par la suite offrent un moyen
de paiement direct sur Internet et adoptent une solution sécurisée pour
les paiements. Les autres se contentent de réglements classiques "à la
réception de la commande".
Pour créer leur site, 83 % des entreprises ont fait appel à une société
spécialisée,
42 % ont été créés en moins de trois mois, 84 % en moins de six mois. 42 %
des sites sont remis à jour quotidiennement. Toutefois, un quart des sites
propose moins de 50 produits disponibles.
Les sites Internet étudiés ont coûté en moyenne 400 000 F aux entreprises.
Les sites de réservations de voyages arrivent en tête des sites les plus
actifs, suivis par ceux de vente de matériel informatique.
En 1997, les réservations de voyages sur Internet ont représenté dans le
monde plus de 5 milliards de F (source Travel Industry Association).
(Le Figaro - 07/04/1998)

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