Mon bizutage ? un grand déballage

Par 18 août 2009
Mots-clés : Europe

L’arrivée dans une nouvelle entreprise sans un rite initiatique ou se faire tester par ses pairs, c’est un peu comme une paëlla sans riz (pour les gastronomes) ou un clavier sans pavé numérique (pour nos amis geeks), ça manque de saveur.
« O tempora, o mores », aurait philosophiquement crié notre cher Cicéron, qu’elle est loin l’époque des bizutages endiablés et des rites de passage imposés aux jeunes promus, à la mèche bien peignée, la chemise amidonnée et la bouche en cœur.

Exit alors le bizut envoyé au rdc du 2ème étage entre deux matelas de plume, les bonnes farces composées de jets de farine et d’œufs (cherchez le dindon) ou l’affreux breuvage composé d’ingrédients abjects à la recette centenaire savamment gardée dans un grimoire poussiéreux.

Pour autant, rien n’empêche aujourd’hui une petite minauderie en bonne et due forme en guise de bienvenue. A L’Atelier, pas de course poursuite dans les rues de Paris en habit d’Adam (ou d’Eve, par respect pour l’égalité paritaire, voir le post d’avant…) - on reste pros (et technos) quand même - mais un (crash) test en direct : « le grand déballage».

Le concept : une salle obscure tapissée de vert, une table avec un carton posé en évidence, un micro, une caméra et … un nouvel arrivant. La mission : ouvrir le (ou les) carton(s) et décrire ce qu’il voit. Au menu : un nouveau gadget ou objet techno à présenter avec une notice généralement en danois ou japonais, à l’utilisation pas toujours intuitive…
Au programme : 15 mn d’introspection à tenter de garder la tête froide, les idées claires et le verbe haut face à une machine découverte en direct et (parfois) venue d’ailleurs. Ambiance rencontre du 3ème type, doublée d’un « qu’est-ce que je fais là » intérieur …

Puis, voici le clap de fin, la lumière réapparaît dans la salle, les gouttes de sueur cessent de perler sur le visage cireux dudit stagiaire en émoi. Et là, d’un regard entendu et d’une main posée sur l’épaule, Renaud (notre responsable éditorial) lâche un « tu t’en es bien sorti », assorti d’un léger rictus satisfait. L’intégration est faite !

Cette brève digression me permet de souligner ô combien toute l’information diffusée par L’Atelier a son importance, de la plus sérieuse à la plus bénigne. L’altruisme jusqu’au bout quoi. Alors, n’ayez pas peur ! : tv.atelier.fr , rejoignez-nous sans rien craindre en retour.
Et…bienvenue !

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