Les bracelets connectés plébiscités par les seniors

Par 31 juillet 2015 2 commentaires
Les séniors aiment les traqueurs d'activité

L’Association américaine des personnes retraitées a voulu savoir comment les plus âgés abordaient les objets connectés mesurant l’activité physique. Le résultat ? Les seniors sont friands des Fitbit, Withings et autres Jawbone.

Technophobes, les seniors ? L’idée reçue vient d’être mise à mal par la nouvelle étude de l’Association américaine des personnes retraités (AARP). L’organisation a suivi les habitudes et les usages de près d’une centaine de seniors américains d’une moyenne d’âge de 65 ans.  Le constat est clair : après l’Asie, les seniors plébiscitent le quantified self. 77 % trouvent les outils de mesure de leur activité utiles. 46 % affirment même être plus actifs grâce à ces wearables. Parmi les motivations citées par les sondés, améliorer sa santé. Les seniors disent en effet vouloir quantifier leur activité pour vérifier qu’ils s’exercent suffisamment, dorment assez et ont un rythme cardiaque qui reste dans la moyenne.

Mais les sondés ne sont pas pour autant béats devant ces technologies. La plupart évoquent des voies d’amélioration. Une large majorité (89 %) a rencontré des difficultés à installer ou configurer les appareils, trouvant les instructions trop vagues. En tête des problèmes cités : la synchronisation des objets connectés avec le smartphone ou l’ordinateur, généralement trop longue et pas assez intuitive. Plusieurs ignoraient même qu’il était nécessaire de synchroniser leurs appareils.

Quant aux données récoltées, les seniors interrogés ne les trouvent pas toujours précises. Certains notent même des incohérences avec des informations changeantes pour une même activité. Beaucoup éprouvent des difficultés à comprendre les données récoltées.

En conséquence, l’AARP a demandé aux sondés de classer leur priorité pour améliorer les traqueurs d’activité à l’avenir. En premier lieu, les seniors interrogés citent l’ajout de nouvelles données (taux de sucre dans le sang, calories, etc.). Vient ensuite la nécessité d’instructions plus claires et d’une meilleure ergonomie. Bien qu’enthousiastes, les seniors apparaissent donc très critiques vis-à-vis de ces nouveaux outils.

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2 Commentaires

Les objets connectés sont aujourd'hui assez difficiles à appréhender. les modes d'emploi ne sont pas toujours clairs ni les fonctionnalités.
Les seniors aiment pouvoir suivre leur santé ou leur forme physique, se faire aider par les objets connectés de domotique.
www.cowico.com

Soumis par seban (non vérifié) - le 05 août 2015 à 15h51

Excellente étude, il ne faut pas oublier que les seniors d'aujourd'hui ont participé aux révolutions technologiques du XXème siècle et ont donc des compétences et des attentes très concrètes. Cette étude prouve aussi que les objets connectés ne sont pas une mode passagère, alors que nous ne sommes qu'aux premières générations de ces outils, mais qui font déjà partie du quotidien, comme les smartphones. Les progrès seront certainement rapide, à cause de la concurrence que se livrent les fabricants, (chaque jour plus nombreux) , la sélection naturelle technologique, comme pour les PC, les plus astucieux survivront et domineront le marché.

Soumis par Daniel PETIT (non vérifié) - le 07 août 2015 à 22h55

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