Bruxelles a publié vendredi les "Aspects comptables de l'introduction

Par 23 juin 1997

de l'Euro". Elaborés par la Commission en collaboration avec les professionnels, ses orientations fournissent dans le contexte du passage à l'euro une méthodologie aux organismes nationaux de normal...

de l'Euro". Elaborés par la Commission en collaboration avec les
professionnels, ses orientations fournissent dans le contexte du passage à
l'euro une méthodologie aux organismes nationaux de normalisation
comptable ainsi qu'à tous les responsables établissant et utilisant des
comptes. Ni la quatrième directive sur le droit des sociétés (comptes
annuels), ni la septième directive (comptes consolidés) ne sont remis en
cause par les "Aspects comptables". Les différences de change entre les
monnaies participant à l'euro pouvant être réalisées devront être
comptabilisées au 31 décembre 1998 dans les profits et pertes, même si
l'entreprise ne bascule pas immédiatement à l'euro.
Les écarts de conversion découlant de la consolidation des filiales
étrangères établies dans d'autres Etats membres participants ne pourront
"être comptabilisés dans le compte de profits et pertes". Pour couvrir les
coûts du passage à l'euro, la constitution de provisions "n'est possible
que dans des cas précis", les coûts en principe devant être inscrits au
résultat de l'exercice durant lequel ils ont été encourus.
Les chiffres comparatifs des états financiers doivent être convertis en
euros au taux irrévocablement fixé.
D'après les auteurs, il faut aussi préciser qu'il est "toutefois
nécessaire, lorsque l'on compare des états financiers initialement
libellés dans des monnaies différentes, de garder à l'esprit les
fluctuations passées des taux de change entre ces monnaies".
(Les "Aspects comptables de l'introduction de l'euro" sont disponibles
auprès de la DG XV.D.3)
(L'Agefi - 23/06/1997)

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas