Le buzz se niche entre Castelnaudary et Chicago (dodo?)

Par 17 novembre 2008 3 commentaires

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I'm a firestarter, twisted firestarter,
you're the firestarter, twisted firestarter.
I'm the self-inflicted, punk detonator.

Le punk detonator ? Le cassoulet grippal. La banderole Cassoulet qui apparaît durant la campagne Obama, buzz. Google qui s'intéresse au lien entre maladie et mots clefs tapés, buzz. Buzz, analyse du buzz, commentaire du buzz. C'est cela qui est bien sur le Web, un truc finalement proche de la farce, cela devient du buzz. Un truc qui est de l'ordre de l'analyse statistique, du buzz. Du buzz commenté comme un fait politique : origine, raisons, techniques, avec des détracteurs/laudateurs, du buzz analysé sur Twitter (parce que ?).

Et alors, dans les parenthèses, c'est mieux que chez les autres ? Non. Mais ça me fait juste penser à mes amis qui me voient pianoter sur mon Blackberry. En général, ils me disent : débranche ! Et cela n'a rien à voir avec France Gall.

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3 Commentaires

Bonjour,

je lis régulièrement vos billets... et je me demande sur quel créneau vous vous placez?
Vous avez un réel talent d'écriture mais... qu'est-ce que c'est compliqué... pas un billet sans que je lise deux fois pour tenter de comprendre là où vous voulez en venir...

Si vous voulez vous écarter de la ligne journalistique de l'Atelier, c'est fait !

Mais c'est juste par curiosité, pour savoir si c'est un truc entre collègues ou si c'est pour une ligne éditoriale nouvelle que vous testez ou si c'est pour attirer uniquement les geeks ultras pointu parisiens?

je le répète, je reconnais votre talent d'écriture (sinon, je ne reviendrai pas et je ne m'accrocherais pas à vos textes), je veux juste comprendre votre créneau.

Merci d'avance !

cordialement.

Soumis par anneko (non vérifié) - le 18 novembre 2008 à 15h11

Bonjour, Anne.

Pour ce qui est du créneau, j'ai bien peur qu'il n'y en ait... aucun. Le but des parenthèses est de donner un lie à toute l'équipe de L'Atelier pour parler de ce qui la fait réagir, et de le faire d'une manière qui nous fait plaisir.

Mon écriture, dans ce contexte, correspond à ma manière de fonctionner : c'est terriblement obscur et il faut toujours me faire répéter deux fois :,)

Depuis que je l'ai lu, je suis assez fan de la technique du cut up que William S. Burroughs a utilisé dans les Garçons sauvages : utiliser des mots pour faire ressentir, et non pas pour faire réfléchir. Donc parfois accoler des mots, en créer.

Et puis, pour faire moins pédant, disons que ça me fait plaisir de complexifier ce que j'écris. Étant journaliste, je dois continuellement épurer, structurer. Là, c'est la récré.

Et j'espère aussi que c'est une forme de récré pour mes camarades...

J'espère avoir répondu clairement à votre question. Et merci de nous lire !

Renaud

Soumis par admin - le 18 novembre 2008 à 15h44

Parfaitement limpide !

Merci de votre réponse et je vais me pencher vite fait sur William S. Burroughs...

Anne

Soumis par Anneko (non vérifié) - le 21 novembre 2008 à 17h07

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