Les cadres et Internet.

Par 26 juin 2000
Mots-clés : Smart city

Selon une enquête réalisée par Ipsos et New Biz auprès de 400 cadres du secteur privé, 38 % des cadres français se connectent "tous les jours ou presque", 12 % "deux à trois fois par semaine"", 34 %...

Selon une enquête réalisée par Ipsos et New Biz auprès de 400 cadres du
secteur privé, 38 % des cadres français se connectent "tous les jours ou
presque", 12 % "deux à trois fois par semaine"", 34 % "jamais".
Les plus assidus sont les jeunes cadres (47 % l'utilisent tous les jours
ou presque), les Parisiens (53 %) et ceux disposant d'un revenu annuel
supérieur à 300 000 F (52 %).
79 % des utilisateurs d'Internet surfant depuis plus de deux ans
l'utilisent aujourd'hui tous les jours ou presque, contre 23 % des cadres
dont la pratique date de moins de six mois.
87 % des cadres interrogés utilisent Internet pour échanger des mèls
professionnels ou envisagent de le faire dans quelques mois.
54 % des cadres ont déjà utilisé Internet pour s'informer sur l'actualité,
et 17 % envisagent de le faire. 46 % recherchent de l'information sur des
prestataires, (24 % envisagent de le faire prochainement) et 39 %
recherchent de l'information sur les concurrents (19 % le feront dans les
prochains mois).
19 % ont déjà réservé des billets de transports pour des voyages
personnels et 19 % effectuer des opérations bancaires. Ils sont
respectivement 32 % et 27 % à envisager de le faire dans les prochains
mois.
11 % achètent et vendent des actions par Internet (23 % vont le faire
prochainement) et 10 % recrutent leurs collaborateurs (18 % envisagent de
le faire).
Pour 61 % des cadres interrogés, Internet à des conséquences plutôt
importantes sur l'organisation de leur entreprise, pour 50 % sur leur
manière personnelle de travailler, pour 44 % sur leurs rapports avec leurs
clients, 33 % avec leurs fournisseurs, 32 % avec leurs collègues et 24 %
avec la hiérarchie.
Pour la grande majorité, les termes "explosion des nouveaux outils de
communication", "mondialisation", "gains en bourse" et "enrichissement
rapide" correspondent bien à l'idée qu'ils se font de la nouvelle
économie. Pour 51 %, la nouvelle économie est également synonyme de
"multiplication des exclus". 46 % et 41 % d'entre eux l'associent
respectivement à des notions comme "croissance durable" et "plein
emploi".
Si on leur proposait d'intégrer une jeune pousse, 43 % des cadres seraient
prêts à le faire. Les plus enthousiastes sont les cadres de moins de 34
ans (52 %).
Parmi les motivations, figurent l'occasion de donner une nouvelle
impulsion à leur carrière (46 %), partager une aventure humaine (31 %),
entrer dans un nouveau type d'entreprise (27 %), vouloir participer à une
révolution historique (21 %) et avoir la possibilité de faire fortune (19
%).
S'ils pouvaient intégrer une jeune pousse, 65 % d'entre eux accepteraient
une baisse de leur salaire mensuel si on leur proposait en parallèle des
stocks options. 55 % seraient prêts à accepter une baisse de 10 à 30 % de
leur salaire mensuel, en contre partie de stock options.
(Christine Weissrock - Atelier BNP Paribas - 26/06/2000)

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas