Les caméras reconstituent de la 3D avec des visages en mouvement

Par 12 décembre 2007 1 commentaire
Mots-clés : Smart city

Le procédé de stéréo photométrique permettra de développer des caméras de surveillance capables de repérer l'ensemble des détails d'un visage et de le restituer en 3D. Ce, même si la lumière ou l'orientation du visage sont mauvaises.

Des techniques d'imagerie en 3D intégrant les caméras de surveillance pour détecter et reconnaître des visages quelque soient la luminosité et la netteté de l'image. C'est le projet que souhaitent réaliser deux universités britanniques dans le cadre du projet PhotoFace. Pour y parvenir, elles mettent en commun leurs connaissances en stéréo photométrique, une technique développée par le MIT depuis les années 70, et qui permet d'analyser des surfaces en 2 ou 3D en mouvement. Ce, en repérant toutes les subtilités composant un visage par les ombres et en isolant ensuite les détails pour reconstituer un portrait en 3D.
Capturer le visage dans toutes ses dimensions
Intérêt du système : "développer de nouvelles manières de capturer les images 3D des visages puis de les identifier quelque soit la lumière, l'expression du visage ou son orientation", explique Melvyn Smith, de l'University of the West of England, partenaire de l'initiative avec l'Imperial College. "La reconnaissance faciale automatique est l'un des sujets de recherche les plus ambitieux dans le secteur de la vision informatique", ajoute-t-il. La technique est également au centre de toutes les attentions alors que la question du terrorisme devient un sujet important de préoccupation.
Améliorer les systèmes de sécurité
Les caméras de détection pourront en effet être utilisées pour surveiller une foule, gérer l'accès à des zones sécurisées, identifier les utilisateurs de comptes protégés et au niveau du contrôle de l'immigration dans les aéroports. Loin du monde de la sécurité, le système trouvera également sa place dans certains projets de communication et de multimédia. Il a reçu une donation de près de 700 000 livres sur trois ans par le programme de lutte contre le crime de l'Engineering and Physical Sciences Research Council. Il sera déployé au sein du Machine Vision Laboratory de l'UWE, dédié à la recherche appliquée, notamment dans le domaine des systèmes de vision artificielle.

L'Atelier, groupe BNP Paribas

Haut de page

1 Commentaire

Ce procédé est à peine croyable, Bravo aux ingénieurs

Soumis par camera surveillance (non vérifié) - le 11 avril 2009 à 20h44

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas