Carly Fiorina pressentie pour prendre la tête de la Banque mondiale

Par 03 mars 2005
Mots-clés : Smart city, Europe

La roue tourne, pour Carly Fiorina. Quelques semaines seulement après son départ du groupe informatique Hewlett-Packard, qu'elle dirigeait depuis plus de cinq ans, elle revient...

La roue tourne, pour Carly Fiorina. Quelques semaines seulement après son départ du groupe informatique Hewlett-Packard, qu'elle dirigeait depuis plus de cinq ans, elle revient à la une des quotidiens américains.

Selon le New York Times , qui cite une source de l'administration Bush, le nom de Carly Fiorina figurerait sur la liste des candidats pressentis pour présider la Banque mondiale. L'institution fonctionne ainsi : son président est nommé par les Américains, ce pendant que l'Europe choisit celui qui sera à la tête du Fonds Monétaire International (FMI).

Le quotidien cite les noms d'autres personnalités en concurrence avec Carly Fiorina, et notamment Randall Tobias, spécialisé dans les questions sur le Sida pour la Maison Blanche, John Taylor, du secrétariat au Trésor pour les affaires internationales et enfin Paul Wolfowitz, l'actuel secrétaire au département de la défense.

Quelles sont alors les chances de Carly Fiorina, seule femme parmi tous ses congénères masculins ? Si certains pointent du doigt que Mme Fiorina manque d'expérience politique, d'autres font valoir que sa candidature est une chance inespérée d'offrir à la Banque Mondiale un professionnel solide du management d'entreprise. Sans compter que l'ancienne présidente de HP est réputée et reconnue dans le monde entier. Y compris en Europe : un bon point, puisque ce sont précisément les Européens qui devront valider le choix du candidat américain.

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Carly Fiorina quitte la présidence de Hewlett-Packard (09.02.2005)

(Atelier groupe BNP Paribas - 03/03/2005)

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