La carte à puce de l'an 2000 en préparation chez Motorola. L'utilisation

Par 16 octobre 1997
Mots-clés : Smart city, Asie-Pacifique

des mémoires ferro-électriques (Feram) en remplacement des mémoires effaçables électriquement (Eeprom) devrait permettre de réduire les temps de traitement des informations et de disposer de capacit...

des mémoires ferro-électriques (Feram) en remplacement des mémoires
effaçables électriquement (Eeprom) devrait permettre de réduire les temps
de traitement des informations et de disposer de capacités de stockage
plus importantes. Pour Motorola, premier fournisseur de circuits pour
cartes à puce, avec plus de 20 % du marché mondial, cette nouvelle méthode
est dix à vingt fois plus rapide que les technologies actuelles. Selon
lui, la micro-informatique, outre les applications bancaires et de
télécommunications, devrait constituer l'un des principaux débouchés de la
carte à puce au cours des prochaines années "avec Microsoft,
Hewlett-Packard et Bull, nous travaillons au sein d'un même consortium, au
développement d'un lecteur qui sera intégré dans les nouvelles générations
de PC et qui permettra, par exemple, la sécurisation des transactions ou
des accès aux réseaux d'entreprises". Toutes les activités dans les cartes
à puce ont été intégrées dans une nouvelle entité baptisée Consumer System
Group Motorola. Basée à Hong Kong, cette entité, dirigée par Carlos
Genardini, rassemble aussi les activités de Motorola dans les domaines des
composants pour l'électronique grand public, la micro-informatique, le
stockage, l'imagerie et les afficheurs. Pour expliquer le choix de cette
implantation, Carlos Genardini estime que "dans le seul domaine de la
carte à puce, la Chine constitue un marché en croissance phénoménale qui,
partant de zéro, va atteindre très rapidement plusieurs centaines de
millions d'utilisateurs".
(Les Echos - 17/10/1997)

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas