Ceci n'est pas à vendre : la nouvelle étiquette de VU Games

Par 14 janvier 2004
Mots-clés : Smart city

VU Games n'est plus à vendre. Non pas que la filiale de Vivendi Universal spécialisée dans les jeux vidéo ait trouvé un repreneur... Officiellement, sa direction s'est déclarée confiante dans les ...

VU Games n’est plus à vendre. Non pas que la filiale de Vivendi Universal spécialisée dans les jeux vidéo ait trouvé un repreneur… Officiellement, sa direction s’est déclarée confiante dans les possibilités de croissance de VU Games. Officieusement, l’on parle plus d’une pénurie d’offres intéressantes de reprise de la filiale, mise en vente à la fin de l’année 2002.

Lundi, Jean-René Fourtou, PDG de Vivendi Universal, a annoncé la nomination d’une nouvelle équipe de direction de VU Games. Désormais son président sera René Pénisson, ancien conseiller du président sur les questions de recrutement et d’organisation, et son directeur général Bruce Hack, ancien vice-président exécutif et directeur financier des studios Universal. Ce dernier a d’ailleurs insisté sur le fait que Vivendi était prêt à investir pour favoriser la croissance des jeux vidéo.

Il faut bien avouer que l’année 2003 n’a pas été très florissante. Les ventes du jeu très attendu « The Hulk » se sont révélées plus que décevantes, et le jeu « the Hobbit », inspiré de la trilogie filmique « Le Seigneur des anneaux » n’a recueilli que de médiocres critiques. Le cru 2004 sera peut être meilleur, avec les sorties attendues de World of Craft, premier jeu de rôle multijoueurs en ligne développé par VU Games, Ghost, Crash Bandicoot VI et Half-Life 2, dernier épisode de la franchise best-seller.

( Atelier groupe BNP Paribas –14/01/2004)

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas