Le client-serveur en France. En 1996, près de la moitié des grands

Par 19 septembre 1997
Mots-clés : Smart city

comptes américains ont mis en production le client-serveur sur des applications critiques, contre 29 % en 1994. Selon Input, le marché des logiciels client-serveur devrait, d'ici à 2000, progresser ...

comptes américains ont mis en production le client-serveur sur des
applications critiques, contre 29 % en 1994. Selon Input, le marché des
logiciels client-serveur devrait, d'ici à 2000, progresser de 22 % par an
pour atteindre les 210 milliards de dollars. Intranet apporte à cette
progression un véritable coup de fouet. Cependant, la sagesse étant à
l'ordre du jour, on ne casse plus, on intègre l'existant. Désormais, le
client-serveur mieux maîtrisé peut prendre en compte aussi bien les
traditionnels mainframes que les postes clients dernier cri.
° De plus en plus, les architectures client-serveur s'appuient sur les
standards Internet, donnant ainsi naissance à des applications
parfaitement internationales.
° La composante essentielle des architectures client-serveur de demain,
c'est Internet. Il faudra pour y parvenir améliorer la gestion des
transactions et faire le ménage dans les normes.
° Les applications en architecture client-serveur plus complexes que les
applications classiques génèrent des anomalies plus importantes que ces
dernières. Il est nécessaire de les tester avec la plus grande attention.
° Les outils de tests de plus en plus nombreux dans toutes les étapes de
la mise en place d'une architecture client-serveur implique leur
spécification. On se dirige vers une validation globale.
° Le mainframe ne s'oppose plus au client-serveur, il devient partie
intégrante des architectures client-serveur.
° Les éditeurs présents sur ce nouveau marché sont de plus en plus
nombreux. Les solutions les plus prometteuses sont aujourd'hui offertes
par les outils de middleware.
(Dossier de sept pages - 01 Informatique -12/09/1997)

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