COM1 et Luxexpress veulent divorcer.

Par 16 novembre 1998
Mots-clés : Digital Working, Europe

Spécialisée dans les équipements de télécommunication, cotée au second marché, COM1 est en train de rompre son mariage scellé cet été à Bordeaux avec la jeune société bordelaise Ludexpress. Créée ...

Spécialisée dans les équipements de télécommunication, cotée au second
marché, COM1 est en train de rompre son mariage scellé cet été à Bordeaux
avec la jeune société bordelaise Ludexpress.
Créée en 1995, Ludexpress s’est fait connaître en réalisant des sites Web
pour des propriétés viticoles et en développant plusieurs moteurs de
recherche pour les jeux et le cinéma. Pour redresser sa situation
financière, Ludexpress a recherché cet été un partenaire.
Estimant que le savoir-faire de Ludexpress en matière de graphisme et
d’informatique constituait un complément à son entreprise en pleine
diversification, l’entreprise électronique COM1 s’est porté candidate.
Spécialisée dans la fabrication de modems, COM1 vient de lancer un
décodeur permettant d’accéder à Internet à partir d’un téléviseur.

A l’heure actuelle, chacun se renvoie la responsabilité du divorce entamé.
Selon COM1, les comptes remis par Ludexpress lors du protocole d’accord
n’étaient pas exacts et il devenait nécessaire de provisionner près de 850
000 F de plus dans une activité interrompue depuis. Pour annuler l’accord,
COM1 souhaite faire jouer la clause résolutoire prévue dans le protocole
d’accord. De son côté, Ludexpress affirme que cette situation financière
était parfaitement connue. Un administrateur judiciaire a été nommé.
(Les Echos 16/11/1998)

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