M-commerce : l’application native constituerait le meilleur canal de vente.

Par 09 septembre 2013 Laisser un commentaire
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Les plateformes de vente mobiles ne manquent pas. Responsive web design, sites mobiles ou applications constituent la majeure partie des solutions. Pourtant seule l’application afficherait un bon rendement.

D’ici 2015, 30% du volume total du commerce en ligne passera par le mobile selon une étude de Shopgate. En valeur absolue, cela représente un marché de plus de 200 milliards de dollars sur les trois prochaines années. Au premier abord, la technique de conception relative au responsive web design semble (RWD) tentante. En effet, elle permet à un site de s’adapter à toutes les tailles d’écran sur n’importe quel terminal. Cependant, les différences de vente entre sites RWD et applications atteindraient le chiffre vertigineux de 900% et s’estimeraient à 400% entre application et site web mobile qui constitue la solution intermédiaire. Avec de telles disparités quelle raison retient les commerçants à adopter l’application ? Le coût nécessairement.

Vitesse de navigation, ergonomie et facilité de paiement font la différence.

Pourtant, la vitesse constitue un indicateur clé de performance pour la transformation mobile. Or, avec une approche RWD, une image doit par exemple s’adapter au point de vue et la taille des fichiers est généralement trop lourde pour les réseaux mobiles. Or, 47% des clients s'attendent à des temps de chargement inférieurs à 2 secondes. De plus, les sites RWD contiennent beaucoup trop d’informations pour des écrans non adaptés. La navigation est pourtant primordiale pour la présentation de l’offre. Par ailleurs, le paiement est bien sûr également essentiel. Ultime étape du processus d’achat, il semblerait que celui-ci constitue une difficulté pour les sites RWD. Le souci n’est pas ici dans la conception mais plutôt dans la possibilité de choisir des moyens de paiement adaptés à l’usage mobile.

Fidélité, visibilité et innovations accrues sur les applications.

Concernant l’application : une fois celle-ci téléchargée, le taux de visite des pages mobiles s’améliorerait considérablement. En permettant un renseignement des données unique, elles encourageraient de plus une récurrence dans les ventes. La jeune génération visiterait en outre les magasins d’applications fréquemment. Des techniques d’ASO (Apple Store Optimization) pourraient à cet effet permettre d’assurer une bonne visibilité de l’offre mobile. Par ailleurs, seules les applications permettent l’envoi d’offres promotionnelles via notification push et  autorisent l’accès à la caméra du terminal pour scanner des QR codes par exemple. Enfin, les « apps » pourraient permettre d’organiser la relation on- et offline via des pratiques innovantes. En utilisant  des techniques de reconnaissance d’image et de réalité augmentée, un client pourrait instantanément accéder à un produit aperçu et se le représenter. Toutefois, les applications connaissent leur propre langage de programmation doivent faire l’objet de nombreuses mises à jour dues notamment aux règles des « app stores » souvent opaques.

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