Le commerce électronique de services financiers est encore balbutiant en

Par 22 juin 1999

France. Alors qu'en Amérique du Nord, les ventes en ligne de produits financiers ont réalisé un chiffre d'affaires de 3,4 milliards de dollars, soit une hausse de 80 %, ce type de commerce électro...

France.
Alors qu'en Amérique du Nord, les ventes en ligne de produits financiers
ont réalisé un chiffre d'affaires de 3,4 milliards de dollars, soit une
hausse de 80 %, ce type de commerce électronique est encore très faible
en France.
Actuellement, seules les banques à réseau en France se montrent les plus
actives, notamment la BNP qui souhaite passer d'ici à la fin de l'année de
60 000 à 100 000 clients sur Internet. Bien que l'on soit encore loin de
la généralisation du "home banking", cela pourrait changer rapidement.
Selon une étude réalisée par IDC auprès de 130 établissements, 49 % des
entreprises interrogées considèrent comme prioritaire la fidélisation de
leur clientèle. Or, l'adoption d'Internet constitue un des canaux les plus
souples pour la toucher.
Aujourd'hui, 63,3 % des banques et 40,4 % des sociétés financières
disposent d'un accès au web. Dans les années à venir, ce pourcentage
devrait être plus important. Selon les estimations d'IDC, on devrait
compter fin 2002 plus de 1 000 sites avec une large domination des banques
sur les sociétés financières.
Des portails consacrés à des services pointus vont se multiplier. Dans le
même temps, le taux d'équipement des ménages progresse. Fin 1998, 2,3
millions d'ordinateurs étaient connectés à Internet, soit 23 %.
(Les Echos - 23/06/1999)

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