Les compétences technologiques, critère d'embauche fondamental

Par 19 septembre 2011
Mots-clés : Smart city, Amériques, Europe, Asie
itcomp

Détenir des connaissances dans le secteur high-tech est désormais considéré comme un pré requis par un nombre important des entreprises qui recherchent de jeunes recrues.

Près de 40 % de grandes entreprises interrogées aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Chine et au Brésil considèrent les capacités en IT, mobilité et réseaux comme étant les plus importantes pour des étudiants entrant dans la vie active. Voilà ce qu'explique une étude menée par GEMS Global Partnership Schools. "Les chefs d'entreprise ont tous eu un choix à faire : ils devaient dire ce qu'ils considéraient comme nécessaire : avoir des compétences technologiques, linguistiques, techniques, être autonome, ouvert à l'innovation ou capable de travailler avec des personnes de tous horizons", déclare Manny Rivera, leader de l'étude chez GEMS. "La plupart a mentionné le premier choix comme le plus important". A noter que l'ouverture à l'innovation arrivait en deuxième position chez les firmes américaines.

Les entreprises veulent s'investir dans les réformes de l'éducation

Tandis que la nécessité d'acquérir des compétences techniques plus approfondies occupait cette place pour les sociétés anglaises, chinoises et brésiliennes. Surtout, le rapport révèle que les entreprises regrettent de n'avoir que peu d'influences sur les réformes de l'éducation. Si ce constat est inexact en Chine (86% des firmes estiment avoir ce type d'opportunités), le phénomène est très prononcé dans les trois autres pays (par exemple, 67% des firmes américaines estiment ne pas pouvoir contribuer assez ou du tout aux méthodes d'enseignement). "Les chefs d'entreprises, notamment aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, pensent que les étudiants ne sont pas bien préparés au monde du travail".

Obtenir les employés les plus compétents

"C'est un phénomène que les gouvernements doivent régler rapidement dans un marché global du travail toujours plus concurrentiel", explique Manny Rivera. 41% des firmes pensent que cela passe par un recours à des sociétés privées chargées d'établir des programmes d'éducation personnalisés pour chaque individu. Les stratégies alternatives privilégiées seraient de travailler directement avec le gouvernement (25%) et de créer des fonds communs entre entreprises pour proposer directement leurs services aux étudiants (20%).

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas