Des concurrents rodés améliorent la qualité d'une collaboration

Par 27 avril 2011 1 commentaire
Mots-clés : Smart city, Asie-Pacifique
Flêche réseaux

Les situations de coopération sont de meilleure qualité si les personnes d'une autre équipe sont plus fortes que la sienne. Cela quelques soient les gains que celle-ci peut offrir, et quelque soit le type de réseau.

Mettre la communauté d'un réseau en contact avec des concurrents plus forts renforce la collaboration entre les membres, affirme un chercheur australien du Commonwealth Scientific and Industrial Reasearch Organisation (CSIRO). Cette idée apporte certes des biais quant à l'aspect aléatoire du choix des adversaires mais elle améliore l'émergence de stratégies gagnantes. Une théorie qui, à en croire le chercheur, est également valable dans les réseaux collaboratifs sur la Toile. Selon lui, une communauté est déstabilisée par des électrons libres qui passent dans le camp adverse pour maximiser leurs gains.

Choisir ses adversaires

Pour éviter ce type de situation, il est nécessaire de limiter les interactions du réseau avec les personnes de l'autre camp, mais pas uniquement. Ici le chercheur, Markus Brede, montre que la sélection des adversaires joue un rôle déterminant sur l'évolution d'une collaboration, quelque soit le type de réseau. Choisir des adversaires faibles mine le travail collaboratif car cela entraîne les électrons libres de différents camps à communiquer entre eux et à développer des stratégies. A l'inverse choisir des adversaires forts stimule la collaboration au sein de son équipe.

Instaurer une règle ?

En déterminant une règle du jeu qui consiste à se confronter à des adversaires plus forts, les interactions entre les membres d'une équipe augmenteront et les renforceront contre l'intrusion d'un électron libre. Pour Markus Brede, cela consolide l'argument qui consiste à instaurer des biais dans la sélection des partenaires de jeu afin de permettre à un réseau collaboratif de renforcer l'efficacité du travail dans sa communauté. En transposant ce concept aux réseaux collaboratifs en ligne, cela voudrait dire que proposer à son équipe de travail d'être en concurrence avec une autre considérée comme plus performante pourrait améliorer ses chances quant au maintien de la stabilité au sein de sa communauté.

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1 Commentaire

Ce bulletin électronique est certes une mine d'informations de grande valeur. Mais comment diable pouvez-vous laisser passer autant de fautes d'orthographe ?

Pour cet article, par exemple :
- "quelques soient les gains" (au lieu de "quels que soient")
- "quelque soit le type de réseau" (au lieu de "quel que soit")

C'est vraiment dommage car ce problème est véritablement récurrent dans votre production éditoriale. Ne disposez-vous pas d'un contrôleur rédactionnel ?

Salutations,

Christophe

Soumis par Christophe (non vérifié) - le 28 avril 2011 à 12h41

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