Contre la fracture numérique, le Pays de Galles privilégie l'humain

Par 28 avril 2009 1 commentaire
Mots-clés : Smart city

Le projet ''Community 2.0'' déploie des solutions basées sur la collaboration pour former et équiper individus et entreprises à l'usage des nouvelles technologies.

L'Assemblée Galloise a lancé au début du mois un projet de six ans pour diminuer la fracture numérique dans le pays. Celui-ci s'appelle "Communauty 2.0". Celui-ci est basé sur l'humain : ce sont des communautés et des groupes de volontaires qui vont rencontrer les personnes et les entreprises dans les endroits les plus démunis du pays afin de favoriser le déploiement des technologies digitales. Pour répartir équitablement les actions, le pays a été divisé en plusieurs zones selon le niveau de besoin afin de traiter les régions les plus défavorisées en priorité. "Il ne s'agit pas seulement d'équiper les infrastructures, il faut aussi former les personnes".
Une vision sociale
C'est ce qu'explique à L'Atelier Stephen Thomas, responsable de la cellule Digital Inclusion Unit Welsh Assembly Government. Pour ce faire, des formations et du conseil sur l'utilisation professionnelle de ces technologies et les usages sont mis en place. Cette démarche doit améliorer les compétences individuelles et favoriser les recherches d'emploi et l'accès au marché du travail. Le projet prévoit de supporter aussi bien la création de nouvelles entreprises que d'implanter des outils de communication comme Internet dans les entreprises existantes.
Vers un essor économique ?
Toutefois, "ce projet est également destiné aux entreprises et services sociaux" ajoute-t-il, car ces dernières sont souvent sous-équipées en ordinateur et ne disposent pas toujours d'un accès à Internet. C'est au total plus de vingt millions d'euros qui sont investis dans "Community 2.0". Ils sont utilisés différemment selon les acteurs ciblés. Au total le projet prévoit d'assister techniquement cent vingt entreprises et d'en financer le même nombre. De plus, trois cent soixante organisations et associations bénéficient du programme financièrement ou techniquement. "Ce sont déjà cinquante entreprises et cent emplois qui ont été créés", conclut Stephen Thomas.

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1 Commentaire

Magnifique initiative. La preuve que les technologies digitales ne sont pas réservées à une élite, mais qu'elles peuvent aussi démocratiser aussi l'initiative individuelle.

Soumis par Entreprise Globale (non vérifié) - le 14 août 2009 à 22h38

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