CyCab : une voiture sans pilote

Par 27 août 2009 2 commentaires
Mots-clés : Smart city

Pour des villes moins bruyantes et polluées, INRIA propose des transports en commun innovants. Basés sur le principe du vélib', ils fourniront une alternative aux taxis et aux voitures personnelles.

Un véhicule écolo, autonome et capable de se déplacer sans conducteur à son bord. C'est ce que développe actuellement l'Institut National de Recherche en Informatique et Automatique (INRIA). Financé par la Communauté Européenne, l’objectif de ce projet est d’aborder autrement la problématique du transport en commun et des transports publics. Baptisée CyCab, la voiture fonctionne exclusivement à l’électricité et embarque avec elle tout un bouquet de nouvelles technologies.
Un système de navigation sophistiqué
Parmi elles, un ordinateur de bord. Il analyse les informations fournies par des caméras et des lasers et prend des décisions : freiner, tourner, accélérer... Du coup, la voiture s'adapte à la route et évite les obstacles.Autre chose : grâce à un routeur mobile connecté à Internet et à un système GPS, l'utilisateur peut se renseigner en temps réel sur l’état du trafic et savoir comment éviter les embouteillages. A terme, il sera également possible de commander une voiture à distance. L’information sera transmise au véhicule le plus proche qui se déplacera jusqu’au domicile de l’utilisateur.
Une solution alternative
"Entièrement automatique, la voiture donnera plus de liberté notamment aux personnes à mobilité réduite, à ceux qui sont trop vieux ou trop jeunes pour conduire, explique à L'Atelier Michel Parent, responsable du projet. Mais aussi aux citadins sans permis ou tout simplement à ceux qui ne sont pas en état de prendre le volant". Le CyCab constituera une solution alternative au transports en commun et aux vélib' ou pour remplacer la voiture privée. Réservées aux espaces urbains, les voitures seront disponibles en libre-service et sans réservation. Le CyCab apparaîtra dans les villes en 2011.

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2 Commentaires

gaspillage éhonté

Les études parasites concernant les véhicules électriques complets le sont au détriment du véritable sujet: les réservoirs d'énergie, par exemple les batteries (à tout hasard).
Chacun sait que fabriquer des batteries de capacité, durabilité, efficience, poids, prix n'est pas si simple à telle enseigne qu'aucune technologie n'est vraiment arrivée a atteindre (ou dépasser?) les n+1 kilowatts-heures par kilogramme...
Les différents intervenants épuisent ainsi les ressources financières mobilisables à ce sujet et reculent d'autant les temps et espaces qu'il nous faut franchir pour l'avènement de masse des véhicules du futur.
Je ne comprend pas qu'on "étudie" des soi-disant "nouveaux" moteurs électriques, les roues, des suspensions, des freins, phares et autres produits (gadgets) qui existent de façon banale pour peu qu'on se donne la peine de les chercher dans l'industrie standard.

Honte à cet organisme qui se devrait d'être exemplaire!

Soumis par zelectron (non vérifié) - le 11 septembre 2009 à 09h10

Le probleme ne serait pas si compliqué a resoudre s'il y avait une réelle volonté d'investissement de l'état pour faire avancer la technologie dans le domaine de l'électrique... Et oui, le pétrole taxé a 80% est plus facilement taxable et donc profitable pour le systeme que de faire fonctionner des voitures qui se chargeront avec les panneaux solaires que nous aurons posé sur nos toits

Soumis par annonces voitures (non vérifié) - le 05 décembre 2009 à 04h00

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