Les données occupent énormément de place dans le monde physique

Par 05 janvier 2012 Laisser un commentaire
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Les données, les médias sociaux et l'Internet, tous sont stockés en réalité et occupent énormément de place. Transposés en mesures concrètes, leurs effets sont effectivement gigantesques.

La plupart des acteurs du monde digital pensent qu'Internet est virtuel, mais, en fait,  il occupe beaucoup de place. Afin de mettre ces chiffres énormes dans une forme reconnaissable, Emerson Network Power a rassemblé un certain nombre de statistiques dans un tableau qui met en relation l'impact des données et leur lieu de stockage. Cette année, par exemple, les 53 milliards de dollars atteints par les ventes du cyber week-end dépassent  l'ensemble de l'économie bulgare. Les 500 millions d'utilisateurs Facebook actifs correspondent à 1 être humain sur 13. Chaque seconde, 1.157 personnes commencent à regarder YouTube, soit 1 million de vidéos par jour. En février 2011, on enregistrait environ 140 millions de tweets par jour, environ 3 fois plus que les 50 millions de tweets envoyés à la même époque l'année précédente.

Les données, transposées en fichiers et en disques, prennent de la place

509.147 data centers sont répartis à travers le monde, qui représentent 26.554.619 m2, l'équivalent de 5.955 terrains de football. Cette année, l'humanité va créer 1,2 milliard gigabytes de données, l'équivalent de 75 milliards d'iPods 16GB ; si nous les emportions avec nous, chaque personne sur terre se promènerait avec dix iPods. Chaque heure, le trafic Internet consomme suffisamment d'informations pour remplir 7 millions de DVD. Mis côte à côte, ces DVD dépasseraient 95 fois le mont Everest.

La performance moyenne des data centers a un impact considérable

L'indisponibilité des données se traduit en pertes énormes pour les entreprises. Si les 509.147 data centers du monde subissent 2,5 coupures totales (la fréquence moyenne aux États-Unis) d'une moyenne de 134 minutes (la durée moyenne de ces coupures), cela représente 2.842.737 heures d'indisponibilité. Au coût moyen de 300.000 dollars l'heure, cette indisponibilité coûterait 426 milliards de dollars par an, soit suffisamment pour acheter à chaque habitant de Munich, en Allemagne, un yacht de 12 mètres. Mais ces chiffres pourraient s'améliorer, comme c'est le cas de la technologie. Tout comme un serveur acheté en 2011 affiche une capacité de calcul 45 fois supérieure à un serveur, configuré de la même façon, installé en 2001, les réseaux d'énergie pourraient augmenter leur efficacité.

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