Ecrasement à tort: l'Arcep monte au créneau

Par 26 janvier 2007
Mots-clés : Digital Working

L'Arcep s'engage pour les consommateurs! Face à l'augmentation constante des plaintes de particuliers victimes d'un écrasement à tort de leurs services téléphoniques et Internet haut débit...

L'Arcep s'engage pour les consommateurs! Face à l'augmentation constante des plaintes de particuliers victimes d'un écrasement à tort de leurs services téléphoniques et Internet haut débit, l'Autorité rappelle leurs engagements aux opérateurs.
 
Lors d'un changement d'opérateur, un abonné doit contacter son nouvel FAI pour qu'il résilie les services existants. Le nouveau service peut alors "écraser" légalement l'ancien abonnement. Au contraire l'écrasement à tort, également appelé slamming, concerne la suppression des services de téléphonie et d'Internet sans qu'aucune demande d'un nouvel abonnement n'ait été faite par le client. Ce client peut alors perdre la totalité de ses services fixes.
 
L'Arcep rappelle que les causes d'écrasements à tort sont multiples. Ainsi, un client qui se trompe dans la saisie de son numéro lors de la commande d'un nouveau service peut entraîner l'écrasement de la ligne d'un autre abonné. Plus délicat, un certain nombre de désabonnements sauvages, c'est-à-dire le détournement de clients par un opérateur tiers, a été recensé.
 
Pour lutter contre ces désagréments, l'Autorité annonce travailler avec les acteurs concernés pour "améliorer les processus opérationnels". Surtout, elle souligne qu'en cas d'écrasement à tort, le rétablissement des services supprimés doit être proposé gratuitement et dans les meilleurs délais par l'opérateur.
 
Et afin d'informer au mieux les abonnés, l'organisation vient d'ouvrir une rubrique spéciale, "Que faire en cas d'écrasement à tort?", dans l'onglet Foire aux Questions.
 
(Atelier groupe BNP Paribas - 26/01/2007)

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