Enfiler des perles ? Un métier, on vous dit

Par 21 septembre 2009

C'est bien la première fois que je lance une interview plus pour la forme que pour le fond. Même si la fond est lui aussi intéressant. De quoi s'agit-il ? De Pearltrees, qui indexe des URL ou des navigations entières, et restitue cela sous forme d'arbres... à perles. Arbres sur lesquels il est possible de se connecter, de connecter ses propres visites. J'avais testé le service pour indexer ma recherche de sujets du matin pour L'Atelier, puis j'avais remisé le service : je suis trop peu ordonné pour systématiser l'usage de cette application web.

Puis je suis tombé sur ses créateurs sur Twitter. Et forcément, je me suis dit, et si on testait l'entretien par micro-blogging interposé.

Résultat du mode interview sur twitter ? Bof, l'attente entre deux réponses est trop longue, on a du mal à savoir si l'interlocuteur a terminé ses réponses. Sans compter qu'il suffit d'oublier un # ou un @, et une partie de la conversation suit une autre route. Et les 140 signes sont peu adaptés à mes questions emberlificotées. Pour les neurones (enfin les miens), ça a constitué un exercice rude qui a duré plus d'une heure et demi.

Par contre, c'est amusant, on a l'impression de refaire le film "Rien de personnel". En fonction de ce qu'on regarde (@patricelamothe, @renaudedba ou #Pearltrees), on obtient pas la même conversation, on a des apports d'autres twitterers. Et après, pour retranscrire, que fait-on ? Une interview classique - telle que publiée sur L'Atelier - ne rend pas hommage aux conversations des autres twitterers. Et c'est là que Pearltrees prend tout son sens. Je vous invite donc à aller suivre les branches de l'arbre à perles.

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