Entreprises, comment limiter les coûts liés au blocage de vos e-mails commerciaux?

Par 30 janvier 2004
Mots-clés : Future of Retail

Les e-mails publicitaires (newsletters, offres spéciales, catalogues, etc.) auxquels les internautes s'abonnent sur les sites d'entreprises sont de plus en plus confondus avec le spam (courriers...

Les e-mails publicitaires (newsletters, offres spéciales, catalogues, etc.) auxquels les internautes s’abonnent sur les sites d’entreprises sont de plus en plus confondus avec le spam (courriers indésirables). Et connaissent donc le même sort : ils ne sont pas ouverts, et finissent à la corbeille, filtrés par des outils spécifiques, mis à la portée des internautes par les fournisseurs d’accès.
Pour les entreprises expéditrices de ces messages, bien évidemment, ces blocages représentent des pertes importantes. Selon une récente étude de Jupiter Research, celles-ci vont doubler entre 2003 et 2008, passant de 230 à 419 millions de dollars. Paradoxalement, la proportion d’e-mails commerciaux bloqués va baisser, de 17 % aujourd’hui à moins de 10 % en 2008. Une raison simple à cela : les entreprises vont envoyer de plus en plus d’e-mails commerciaux.
Pour limiter leurs pertes, les analystes de Jupiter Research recommandent aux professionnels du marketing, dans un rapport en annexe à leur étude, de favoriser les listes de diffusion en "opt-in" (le destinataire a accepté de recevoir des offres) et de constituer ainsi des fichiers clients d’individus qui seront potentiellement intéressés par les offres qu’ils reçoivent.
Mais les filtres anti-spam sont de plus en plus faciles à mettre en place : il suffit à l’utilisateur de cliquer sur un bouton pour classer des e-mails dont il ne veut plus dans son dossier spam. De cette manière, beaucoup d’internautes ont l’impression de s’être désabonnés d’une newsletter, par exemple.
Résultat : Les entreprises continuent d’envoyer leurs offres, qui sont systématiquement bloquées, ne sont donc pas lues, et constituent donc une dépense inutile. Les recommandations de Jupiter Research sont claires, à ce sujet : il est impératif de faciliter l’option de désabonnement, et de tester l’intérêt de l’internaute pour les informations commerciales de l’entreprise. Par exemple, en lui envoyant des offres pendant une période test, puis en lui demandant de s’abonner définitivement ensuite, s’il est intéressé.
Un ensemble de conseils qui pourraient mettre un certain temps avant d’être suivis !

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