Espacer les intervalles d'émission prolonge la vie des puces RFID actives

Par 12 juillet 2010 1 commentaire
Mots-clés : Smart city

Afin d'éviter aux radio-étiquettes de consommer leur batterie rapidement en envoyant un signal en permanence, l'université de Halmstad propose de laisser aux lecteurs la responsabilité de les alerter via un signal d'alarme.

Pour l'université de Halmstad en Suède, les radio-étiquettes dites actives peuvent économiser en énergie si elles cessent d'émettre constamment un message vers le lecteur. Pour rappel ces dernières, équipées d'une batterie, envoient des signaux et peuvent être lues par des readers, même à longue distance. Ce qui consomme rapidement leur batterie. Pour pallier cela, une équipe de la faculté propose d'équiper les lecteurs d'un émetteur-récepteur type 'radio réveil' qui déclenche via un protocole de communication un signal d'alarme vers les puces quand celui-ci est nécessaire. Dans ce schéma, le lecteur travaille en collaboration avec la base de données logistique de l'entreprise pour adopter la fréquence d'échange la plus adaptée à la situation – nombre de puces, distance, données, etc.
Adopter la fréquence de communication adaptée
"L'oscillateur qui se charge d'adopter la transmission adéquate peut être réglé suivant cinq fréquences", précise Björn Nilsson, responsable du projet, à L'Atelier. Ainsi, si les étiquettes servent à identifier des produits en mouvement stockés dans un camion, le lecteur n'utilisera pas le même algorithme de fréquence que pour identifier des produits immobiles qui se trouvent dans un entrepôt. En utilisant ce protocole de communication, les chercheurs affirment que ce sont plus de mille cinq cents radio-étiquettes qui peuvent être lues par seconde. Et que, pour une fourchette de mille puces, le délai moyen de lecture par puces avoisine les 320 millisecondes. Cela pour une distance de lecture de 50 mètres.
Vers des puces passives plus économiques
Actuellement, les entreprises qui utilisent la technologie RFID pour leur logistique se tournent plus largement vers les radio-étiquettes dites 'passives' qui ne consomment pas d'énergie. Pourtant, rappellent les scientifiques, les puces 'actives' offrent plus d'avantages. Elles peuvent en effet émettre un signal pour être lues à longue distance mais aussi faire des calculs et mesures qu'elles peuvent ensuite stocker. Si l'on en croit les affirmations des chercheurs, le coût de production de ces puces devrait être équivalent à leurs homologues passives. A noter que pour réduire le coût de production des radio étiquettes, une équipe américano-coréenne de la Rice university et de la Sunchon national university a également proposé de les imprimer sur des bandes composées de nanotubes de carbone.

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Actuellement, les entreprises qui utilisent la technologie RFID pour leur

Soumis par replica watches (non vérifié) - le 16 juillet 2010 à 04h59

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