Essilor commercialise un verre dégressif pour apporter une réponse aux impératifs de vision très particuliers de l'écran d'ordinateur.

Par 15 avril 1999
Mots-clés : Smart city

Cette invention est certainement la plus novatrice depuis celle des verres progressifs par Bernard Maitenza en 1959. Les techniciens se sont mis à travailler sur des verres non plus progressifs, mai...

Cette invention est certainement la plus novatrice depuis celle des verres
progressifs par Bernard Maitenza en 1959. Les techniciens se sont mis à
travailler sur des verres non plus progressifs, mais dégressifs, pour
obtenir une vision de près et intermédiaire, dès l'apparition vers 1980
des premiers écrans d'ordinateurs.
Le développement du travail sur écran avait, au tout début, fait craindre
une recrudescence des problèmes oculaires. En réalité, on se rend compte
maintenant, bien que l'on ne possède pas encore de statistiques globales,
que ses conséquences les plus directes ne concernent pas les yeux, mais
... le dos.
Crampes, torticolis, courbatures et maux de tête sont dus à la mauvaise
vision de près. Celle-ci déclenche en effet une gymnastique fatigante de
la tête face à l'écran, avec des résultats allant de la simple fatigue à
d'épouvantables migraines provoquées par d'infimes déplacements répétitifs
des vertèbres cervicales.
(France Soir - 15/04/1999)

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