Etat de santé du marché de l’emploi européen NTIC

Par 14 juin 2002
Mots-clés : Smart city, Europe

Le site européen d’information IT et e-business, Silicon (http://www.silicon.fr) a réalisé une enquête en ligne sur les sites anglais, français et allemand du groupe Silicon Media Group auprès ...

Le site européen d’information IT et e-business, Silicon (http://www.silicon.fr) a réalisé une enquête en ligne sur les sites anglais, français et allemand du groupe Silicon Media Group auprès de plus de 4 000 professionnels des IT, de décisionnaires et de DRH afin de faire le point sur la situation actuelle du marché du travail NTIC et télécoms. Premier constat : alors que le recrutement est toujours difficile dans une entreprise sur quatre, la pénurie de compétence s’est atténuée. Autre surprise, les recruteurs ne recherchent pas des spécialistes. Ce sont les programmateurs qui manquent le plus : pour 26 % des personnes interrogées, les compétences de programmation sont sous-représentées sur leur lieu de travail. Les profils recherchés sont souvent plus complexes. Les candidats doivent savoir tout faire : expertise technique, aptitudes d’encadrement, étoffe de chef d’équipe … et savoir également gérer le suivi d’un budget ….. Plus de 15 % des personnes interrogées ont déjà changé de travail au cours des deux années précédentes, ou sont prêtes à le faire. Il s’agit aussi bien de jeunes diplômés que de quadras. La mobilité professionnelle est considérée en France comme une contrainte. Entre 40 et 45 % des personnes interrogées au sein de l’Union européenne sont méfiants vis-à-vis de la mobilité géographique. Ce n’est pourtant pas l’envie de changer de poste qui manque : 53 % des interrogés partagent cette opinion. Plus de 61 % des 30-35 ans changeraient bien d’emploi. Les 25-29 ans ainsi que les 30-35 ans sont les plus ouverts à la mobilité. 46 % des sondés sont opposés à l’affirmation « faire appel à des candidats étrangers est un moyen de pallier la pénurie d’emplois à faibles compétences techniques ». Moins d’un tiers y sont favorables. Les allemands et les français privilégient la formation continue pour accéder à des échelons professionnels supérieurs. Près de trois quarts des sondés considèrent que la solution doit venir de l’intérieur de l’entreprise. Une majorité perçoit la formation par le web comme déterminant au travail. (Christine Weissrock – Atelier Groupe BNP Paribas – 14/06/2002)

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